Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Dans Les Derniers Episodes

Efc

16 août 2008 6 16 /08 /août /2008 11:16
Repost 0
Published by MWASINONTWA - dans - My music - My mind
commenter cet article
15 août 2008 5 15 /08 /août /2008 18:14

Un de mes bracelets s'est défait ce matin.
Le carré est tombé à terre en claquant dans mes oreilles, pour finir sa course à une dizaine de centimètres de mon lit. Mes yeux, leur brume, l'instant d'hésitation, de savoir si l'on dort encore, si l'on veut se réveiller, si l'on emmergera de suite ou dans un bon quart d'heure.

  Café    

Puis push, ON, j'allume mon ordinateur, infecté pour la n-ième fois pas un virus sympathique. Mon regard qui se calque aux pixels, les messages non reçus, les mails, et cette musique qui me manque.
Je ne peux plus rien écouter.

Il faudrait que j'amène mon ordi au Zmägagin, l'embout de mon casque de pro s'est coincé à 2 cm de l'entrée audio de mon portable. Et je ne sais plus me nourrir de zicmu, ni même écouter des reportages comme je faisais avant. C'est ma fenêtre sur le monde du web qui reste muette, tandis que vous entendez quand je change de musique d'accueil.



Celle-ci, You come in Burned, 7 minutes, le temps que prend une cigarette, la fumée qui s'en échappe, les yeux mi-clos, bouffée aspirée, ressortie comme une chape d'air compact.
Elle m'inspirait fut un temps, le soir, quand je n'allumais pas la lumière pour laisser l'obscurité s'étendre avec délice. Quand tu ne vois plus tes mains tant il fait sombre, mais reste cet endroit dans la tête, le tumulte joyeux de mes idées, qui fourmillent à contre-courant pour se distinguer de mes simples états d'âmes.

Il fait soleil, merveille de temps.
12h16, je bouge de là.

Repost 0
Published by MWASINONTWA - dans - My music - My mind
commenter cet article
6 août 2008 3 06 /08 /août /2008 17:08
Repost 0
Published by MWASINONTWA - dans - My music - My mind
commenter cet article
5 août 2008 2 05 /08 /août /2008 20:02


D'abord il y avait le bête problème de l'écriture spontanée. Le manque de créativité quand j'allais bien, la foison de perplexité quand j'écrivais des pages entières, des brouillons, d'un coup, sans savoir pourquoi.
Je sais, et je suppose, que le pouvoir d'écrire, comme son savoir-faire, est un cadeau que plus d'un n'a pas reçu. J'ai donc la chance de manier de mieux en mieux les mots au fur et à mesure que je compose, que la prose me vient plus facilement, de plus en plus le soir aussi.

Si tout le monde dort, je m'égare moins. Je ne sais jamais sur quoi je vais écrire, mais il y a toujours ce même point de départ, ma main, la feuille, et ce déclic. La première lettre qui sort est toujours une délivrance, parce qu'elle ouvre sur l'espace que j'attendais. On ne peut pas prédire ce qu'il se passera, si je me retrouverai dans des dédales insoutenables de la pensée, ou si au contraire, on aura le temps de se prélasser sous un ciel étoilé, imaginaire. C'est un bonheur mesquin, puisque la main laisse tout couler, mais dont on ne sait pas si on ira bien mieux à la fin, après avoir griffoné pendant une dizaine de minutes, acharné, vidé.

La remontée, c'est un bol d'air frais. J'écris presque en apnée, parce que tout me vient d'un coup, et qu'il faut que j'écrive aussi vite que possible pour que rien ne m'échappe.
C'est la hantise suprême, la phrase oubliée. Perdue dans le néant, à jamais, si l'on n'a pas eu le bon réflexe de la noter illico. J'ai mon quo vadis à portée de main si jamais.

Pour en revenir au sujet, j'ai donc zigouillé des machins et des bidules qui traînaient inévitablement dans ma tête. Sûr que ça pullule encore, mais décimer des parasites prend du temps, il faut disposer d'une certaine volonté et d'un recul sur soi que je n'ai pas encore, même à 20 ans.

Toujours les mêmes choses mises en exergue pour échapper à la horde de dingues : mes feuillets, mes chansons, ma guitare. Tout ces plaisirs bien à moi, la tchatche, mon détachement, eux, ma voix, mes silences. Mes cheveux poussent de plus en plus, j'ai encore les bras bronzés d'un soleil qui continue à me narguer, quand je suis dans ma chambre, seule, à étudier. Mais ça m'éveille.

J'ai tué mes monstres. Un carnage. Du sang bleu sur les mains, les bras, les cheveux défaits et le rose au joues. Je les ai étripés, j'en ai mangé un tout cru, plus rien pour m'emmerder inutilement. Maintenant c'est Mona qui choisit, et s'il y a encore un zigotto pour la ramener, je lui tranche la tête.

Repost 0
Published by MWASINONTWA - dans - Ma tête en 3D
commenter cet article
4 août 2008 1 04 /08 /août /2008 11:49

J'ai l'oeil.
J'ai deux yeux, mais j'ai l'oeil.
Je vois, je sens, je capte, et j'expose
ma façon de voir
ma vision des choses.

Je prend tout
de ce qui m'entoure
à mes radiations
je m'échappe sans perte
dans ma tête
sur mes pourtours.

Je retiens
le meilleur
des moments qui me frôlent
pour la beauté de l'instant
la magie du temps pause

Et je temporise,
j'idéalise
la vie que je mène
en prenant soin
de ne pas m'égarer
en ce que je sème

Mes mots
mes clash
son obscène et mélancolie
mes entrailles
sont mes diamants
les éclats de ma vie


Repost 0
Published by MWASINONTWA - dans - Textes
commenter cet article
30 juillet 2008 3 30 /07 /juillet /2008 21:22


Ma magnificence retient le soleil, la chaleur, ces poussières dans les chambres qui se transportent au matin dans les rayons de lumière. Les cris des enfants qui baignent dans l'eau et leurs illusions, toutes ces bestioles qu'on détruit, qu'on massacre, en s'écriant "haha, powned ! Dans ta face ! Crève vermine !", en tenant un journal plié sur la face misérable du stikmou. 4h du mat', fallait bien que justice se fasse.

Ma chambre retient mes sueurs au réveil, levée par mégarde, ou par insistance d'autrui. Ce n'est que quelques heures après que je m'échappe enfin de mes rêves tortueux, ceux où l'on s'égard de trop, trop profondément, c'est désarmant d'être tenaillée par son propre cerveau.

Mes doigts retiennent le toucher cellulose, la matière sous mes doigts, de l'eau qui perle doucement, aux tomates coupées à même la main, pour mieux m'imprégner des rugosités, de la douceur, la peau rouge du fruit que je tue en 4, avec ces grains qui s'en échappent comme on étrippe une bête.

Ma tête retient la forme d'un cube, celle qui m'enferme, dans laquelle je suis conditionnée pour péter un câble. Les quatres côtés, les 3 dimensions, mon espace qui me perturbe moi-même et me renvoie à la figure mes propres pensées.

Ne pense pas, ne pense à rien. Mais pense à toi.

Repost 0
Published by MWASINONTWA - dans - Ma tête en 3D
commenter cet article
22 juillet 2008 2 22 /07 /juillet /2008 21:52

Des petites nouvelles de la dingue :

On ne m'a toujours pas internée, j'ai réussi à crever les pneus de l'ambulance qui devait m'emmener à l'asile : "dans les dents, les infirmiers !"
Après, la rando dans les bois était moins folichonne, mais ça va bien maintenant. Juste deux belles balafres au menton et la récompense d'un lit deux personnes bien douillet, ça déchire camarade.

J'ai écrit une chanson obscène, je suis allée en hollande sniffer deux trois trucs bien sympas. Puis le vide intersidéral, considérons que j'ai perdu le nord, ou le sud, et du coup, rien de plus tarte que pour retrouver ma tête, qui s'était glissée à l'envers de mon corps, là où réellement, j'ai vu le monde tordu comme jamais.

J'ai étudié pas mal d'anglais, un bout de philosophie (ça c'est la partie "on reprend, on fait sérieux", sinon le peuple va s'enfuir en criant), j'ai pas moins de trucs idiots à dire dans le crâne, mais au moins, l'intellectualité cantonne le tout dans un espace fermé à quintuple tour, et dont OUPS dis donc, j'ai perdu la clef...

De mes illusions, à mes désillusions, j'ai quand même franchi le cap le plus dur. Basta amigo, j'ai tourné les pages, et les chapitres de ma vie qui ne me convenaient pas se sont enterrés bien loin de moi. Voici donc que je me suis renouvelée, comme le serpent mue, et la madonna persiste. Enfin, je suis pas un pou [genre je fais chier mon monde sur une moitié de siècle] comme elle, j'insiste. Mais c'était pour l'image du "je change de corps, rhaaaaaaan". Tu vois l'idée.


La préoccupation du moment, trouver un putain de nom de groupe, même s'il n'y a plus rien, même si je ne  suis qu'une dépravée de l'écriture, il reste quand même l'espoir que je trouve un truc qui claque. Il y avait tellement d'idées, Judy is violent, Antics' Heyday, Silence Sucks. La grande illumination de mon père, Icy D'ici...
La dernière trouvaille, comme pour les autres, Mona, excitée comme un puce, qui se targue déjà de déchirer la baraque avec un nom comme "Drugs in a can". Ouais j'aime bien.

Repost 0
Published by MWASINONTWA - dans - Ma tête en 3D
commenter cet article
18 juillet 2008 5 18 /07 /juillet /2008 12:31

J'ai beaucoup à faire pour réussir mon année, une fois pour toute. Je ne peux pas être trop présente, parce que d'ici à fin août, ce sera comme une course marathon pour enfin accomplir quelque chose dont je sois fière. Cela implique moins d'articles, mais pas "plus du tout". Je ne mets personne à la diète, je préviens la populasse uniquement.


Pensez à être créatifs : être créatif c'est se libérer de ses contraintes en se donnant à soi-même les chances de se construire par la culture qui nous entoure. Il paraît que cela rend heureux aussi.
Ne vous cantonnez pas à un genre musical quand d'autres seraient tout aussi enrichissants.

Conseil du jour, tout chaud, clinquant :

Allez à des festivals, découvrez de nouveaux artistes, donnez une chance à la scène alternative.

Parce qu'on vous fait bouffer tellement de merde musicale que ça en devient écoeurant. C'est en comparant qu'on comprend l'erreur.

Repost 0
Published by MWASINONTWA - dans - Ma tête en 3D
commenter cet article
12 juillet 2008 6 12 /07 /juillet /2008 16:23
Samedi , Day 2 for me : marvellous


Sûrement le meilleur jour pour moi, des deux. Comme dit précédemment, de grosses têtes d'affiche, un temps de merde, mais tu t'en fous, tant qu'il y a l'ambiance, tant que les gens ont plaisir à voir venir ces artistes.

On est arrivées un peu sur la tête, l'esprit brouillon, le ciel était à l'orage, il faisait chaud et froid, drôle d'atmosphère. On négocie une place en plus avec un type aux allures louches, on lui gratte son numéro de téléphone au cas où. Mais le passage au scanner se déroule normalement, un jour de grosse affluence.

Une fois arrivées sur le grand terre-plein, on a vue sur la Main stage, avec Gossip qui envoie son bon son. On presse le pas néanmoins, pour rejoindre la pyramide Marquee et son concert évènement, les MGMT(ManaGeMenT pour les ignares...).
Bon j'ai un peu regretté sur le moment de ne rien connaître d'eux parce que c'était du pur bon son, et tout le monde en a eu pour son grade. Une ambiance psyché rock, nickel à voir, à entendre, le groupe hype du moment. Si si !





En sortant de la pyramide, c'est la douche, il pleut, fait dégueu, je commence à redouter que le programme de l'après-midi ne vire à un fiasco boueux et morose, mais je reste optimiste. On a été voir les Hives, intro de barge, genre bande son de château hanté, en attendant le quatuor. Puis entrée sur scène, le public qui applaudit, et c'est parti pour de la classe en bouteille, distillé à un parfum de folie. Ce que j'adore chez eux c'est cette modestie bien enrubannée dans un total contrôle du Show, le vrai. Celui qui amuse le monde, et qui fait s'éblouir les gens. C'est simple, ça tourne, ça éclate le people side et personne ne s'en plaint.

Sur leur heure, on a eu droit à deux trucs pas mal : d'abord l'audience qui prête serment de n'aimer que les Hives et ce jusqu'à la fin de sa vie, et ensuite, la pause de bien 2 minutes, en plein milieu d'un morceau. Tout en suspend, Pelle qui ne bouge plus, le batteur les baguettes en l'air, le bassiste qui fait les gros yeux. C'est juste là qu'on adore ce jeu, tout est bon à prendre.

Après, des artistes un peu moins folichon, un peu moins mon genre, mais j'écoute, à savoir la fin de Band of Horses sous la pluie, puis tout le spectacle de Donavon Frankenreiter, vrai de vrai, ça existe des noms de scène pareils.

17h10, Mona commence à ne plus se sentir, l'heure approche, ses chouchous sont sur le site, bon dieu quelle impatience...
En sortant de la Marquee, j'ai déjà un bouillon dans le ventre, comme une gamine, ça me rend jouette et comique, je presse le pas pour qu'on arrive plus vite près de la Main stage. Barrière avant, à gauche de la scène, je me trouve une bonne place là où je ne pouvais plus avancer, mais ça va, à part des piquets devant moi (façon gentille d'appeler les gens qui sont à un concert juste pour rester plantés dans le sol, histoire de faire chier et de squatter de l'espace qui aurait mieux profité à une excitée comme mwa).

Introduction, coeur en Badaboüm, ils arrivent.
Les Kings of Leon, là, à 30m de moi, en chair, en os, en animalité masculine, que sais-je, je me sentais über tranquille...

Cette pluie qui tombait du ciel sur des morceaux comme Milk, On call, ça donnait en puissance, j'étais dans une bonne parcelle, des English à fond les ballons derrière moi, on chantait à tue-tête comme des compagnons de beuverie, j'avais juste les mirettes éclatées tellement j'étais bien...
La set list était l'habituelle : Fans, Molly's Chamber, The Bucket. Un peu déçue de ne pas avoir eu ma Red Morning Light, mais j'ai eu mieux...

This one :






J'ai même pas noté quelle était la dernière song qu'ils ont faite, mais c'était trop énorme, j'ai kiffé comme jamais.
J'avais essayé de faire quelques tofs, pas terribles mais bon, voici la série...

        


        


Then, j'étais sur mon nuage, tu pouvais me faire avaler n'importe quoi, n'importe quel artiste, je captais plus rien. On s'est installées un peu plus loin derrières les secondes barrières, et surprise, il y avait bien de la place, et de là on avait une vision panoramique sur la stage.
Ont suivi : Ben harper, lover nom de dieu, aussi un musicien qui déchaïre en toute volupté. Un moment superbe, surtout que le temps était redevenu bien doux, le soleil revenait peu à peu, la musique d'ambiance idéale.

Le groupe qui le suivait, Sigur Ròs, je ne savais pas du tout à quoi m'attendre. Et bien, il valait mieux, parce que ça a doublé ma claque. Du mystère ambiant, par ces tenues extravagantes et sobres à la fois, le chanteur aussi bizarre qu'époustouflant, une voix cristalline et sourde à la fois, une mise en scène qui démontrait une véritable volonté de mettre l'esprit du groupe en avant. Encore une fois, le public a été soufflé, pour ceux qui connaissaient comme les perdus comme moi. C'est un peu comme une musique lancinante et douce, tellement nostalgique et magnifique. Pour la langue employée, je ne sais pas trop, je pense que c'était de l'inventée, mais je ne me suis pas encore assez renseignée sur eux que pour l'affirmer. [Ecouter le morceau gobbledigook sur le myspace mis en lien]

Le moment le plus beau, c'était ce laché de confettis sur nous, quand les lumières du soir commençait à adoucir le paysage, on se serait crus dans un espace imaginaire. Vraiment c'est un groupe que je conseille aussi, une découverte encore.

A 23h10, gros coup de pompe en attendant Radiohead. Bon, pour être honnête, j'aime bien, mais pas au point de devenir hystérique en les voyant. J'ai trouvé la mise en bouche quelque peu voyante et désordonnée, dans une surenchère d'éclairages à ambiance électro. Comme s'il fallait tout cela pour meubler un espace qui pourrait se révéler vide sans cela. On va dire que le spectacle m'a laissée un peu pantoise. (Mention spéciale quand même pour la voix exceptionnelle de Thommy en live.)
Je regardais un peu partout, apparemment je n'étais pas la seule à ne pas admirer la performance. Un regard sur l'allée centrale, je tombe sur Kate Nash, qui se balance de droite et gauche accrochée à une mini-elle, 1m20 à tout casser, sa big pote à voir comment elles se tenaient.

Quand on est rentrées, la plaine était un champ d'ordure, des sacs plastiques jonchaient le sol, des personnes aussi, complètement ramassées, mortes bourrées. Mais là ça ne m'appitoye pas, je trouvais ça à la limite du "j'me marre bien de bon matin".
On a eu notre quart d'heure (demie-heure ?) de pousse pousse dans la foule, tous les hagärds de deux heures du mat', cherchant à rejoindre leur camping. Et nous c'était retour bagnole, ambiance de meurtre derrières les vitres embuées, on avait passé une putain de journée encore.

Alors voilà, je suis rentrée à 4h du mat', le lendemain j'étais déjà debout pour aller peindre chez quelqu'un, mais j'ai eu du mal à atterrir. Comme c'était digne de me plaire, je me le ferais bien avec tentes inclues l'an prochain, enchaîné avec d'autres festivals, histoire d'être bien dépravée moi aussi.

Wanna do it one more time, for the fever, like it forever.


Repost 0
Published by MWASINONTWA - dans - My music - My mind
commenter cet article
7 juillet 2008 1 07 /07 /juillet /2008 17:51

Vendredi : Day 2, The first for me

C'est un peu un Werchter sur le pouce, prévu quelque jours avant son début. Chance d'avoir obtenu ces places gratos, bonheur pur et simple.

A peine arrivés, c'est la folie, une ambiance énorme, des milliers de gens à l'entrée, personne n'a droit à passer les contrôles avec des bouteilles (même en plastique). Ici, vigilance, maîtrise de la situation, tout tourne sur le site, des boutiques de fringues logo 2008 aux échoppes de bouffe et de boissons. Tout coûte la blinde, surtout les drinks, mais on s'y fait, on s'en fout, le plaisir d'y être, comme j'ai dit.

Deux scènes, la main stage, et la pyramide Marquee, un côté d'exhibition contre l'intimité toute relative du chapiteau, et c'est le début du "je m'en prend plein la gueule et les mirettes". On est arrivé sur la fin du concert de Air Traffic, une découverte pour ma part, un groupe bien sympa qui envoyait la patate de la scène au public.

Puis, sans me douter de l'énormité de ma connerie, je me pose à l'arrière de la grande plaine pour voir le concert de Jay-Z. Erreur, concert énorme, Mister Jay a une présence, de la tchatche nickel, d'un bout à l'autre, rien qui s'essouffle, du bon rap qui reprend certains grands classiques (comme Back in black de Ac/Dc) et fait honneur à l'absente de dernière minute, à savoir Estelle, avec le bon son d'American Boy.




Après ça, j'étais bien dans mon élément, il faisait superbe, le soleil tapait bien, le ciel était bleu, tout le monde faisait bronzette.
On a poussé l'hystérie jusqu'au bout, proche des barrières du premier rang pour voir un peu ce que The Verve nous réservait pour son come back. Haha, c'était énorme aussi. Je suppose que la plupart des songs (lucky man, love is noise, Sonnet, et bien sûr Bitter sweet Simphony) étaient bien connus, le public suivait pas mal, pur bonheur ! Je ne savais pas trop à quoi m'attendre, mais au final, ils avaient bien donné, et n'étaient pas ces prétentieux qu'on avait voulu me dépeindre. Que dalle. Générosité, classe, pas moins.

Une heure plus tard, direction la pyramide enchantée pour le show de Hot Chip, le parterre de gens s'est transformé en masse mouvante, chaleur étouffante, grande folie joyeuse. Enfin, ce groupe c'est un genre, on aime ou pas, je n'ai pas regardé jusqu'au bout dans la tente, l'écran géant était posté à l'extérieur, là où il faisait bien plus calme. Fin de set avec une reprise de Sinead O'Connor, Nothin' Compares To You, très intéressante par la voix fluette du chanteur.

Il commence à faire nuit sur Werchter, 22h30, direction la Main stage pour s'installer pour Moby. La mauvaise surprise était que même les papys comme Neil Young durent longtemps, impros à rallonge, un rappel qui en rajoute à l'impatience que nous avions de voir Moby.

Puis 00h00...Le groupe arrive, la plaine ressemble à une discothèque en plein air avec tous ces gens qui dansent, qui trippent ensemble sur les tubes de Mo, comme les titres moins connus. Juste heureux de les voir, lui et sa black à la voix magnifiquement chaude et profonde. Un show bien carré, avec un crâne d'oeuf qui s'éclatait à sauter d'un côté de l'autre, trop plein d'énergie, pour le plus grand plaisir de l'audience.

C'était mon premier vrai festoche, parce que ce que j'avais connu avant, les francopholies, ou autre trucs du genre, c'est du bidon. Ici, t'arrive, tu clamses en direct devant ces putains de réussites, le son super bien restitué, l'organisation, festival de péteux, je l'accorde.

Un premier jour qui prenait de belles couleurs, j'avais les yeux éclatés (sans fumer ^^ ), je ne marchais plus droit, mais ça va, je voulais tenir le coup pour le lendemain, le groupe de mes rêves serait là en personne : les Kings of Leon.




Repost 0
Published by MWASINONTWA - dans - My music - My mind
commenter cet article