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Dans Les Derniers Episodes

Efc

3 septembre 2007 1 03 /09 /septembre /2007 15:05

rentree_martine

Bonjour mes choupinous !

Ca y est, en une phrase, je plombe l'ambiance et je prend 20 ans dans la face. Voilà ce qui s'appelle un swing ordinaire.

C'est donc la rentrée. Martine aime la rentrée, mais cette fille n'est qu'une empotée. Les petits sont à l'école, grand bien leur fasse. Les grands sont au boulot, à faire semblant de travailler et à regarder par la fenêtre. Moi je vais me faire tailler les pierres tombales dans moins de 2h. Et puis je ne serai plus bonne qu'à manger de la soupe pendant une semaine.

Parce que c'est aussi ça la magie de l'orthodontie. Tu a de magnifiques chemins de fer, avec affluence de douleur aux heures de serrage de vis. A croire que le bonhomme qui te tripote les molaires prend un malin plaisir à faire tourner la pince à "cliques". Mon bourreau à moi n'est pas gringalet, plutôt un genre de Hagrid, en moins poilu de la barbichette. A chaque fois que je sors de cette séance de torture, je me jure de ne revenir sous aucun prétexte. Mais finalement le bon sens reprend le dessus, et je me dis que quitte à me faire du mal, c'est un mal pour un bien.

Bonne rentrée à tous.

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3 septembre 2007 1 03 /09 /septembre /2007 11:29

untitled

<<  M  >>

M. Pones Can't afford to be delicious to your mouth

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2 septembre 2007 7 02 /09 /septembre /2007 00:01

J'attends. Je suis assise et j'attends. Ma vie se résume à ça, à peu de choses en fait. Posée sur cette dune, rien ne m'atteint ni ne me touche, j'ignore si c'est de ma faute. Chaque évènement passe au dessus de la dune et épouse sa forme gracieuse. Tout disparaît, sans bruit, à jamais. Qui de moi ou de la dune s'éteindra la première ? Si ce qui me soutient s'efface, je sombre. Mais si je m'efface, mon soutien tombe dans l'ombre. Alors que choisir ? Ma mort ou celle d'une dune. 

Je ne sais pas si il faut que je bouge ne serait-ce que d'un cil. Qu'adviendrai-t-il si je changeais du tout au tout ? Je ne serai plus moi-même assurément. Je serais le moi-même d'une autre, et en fin de compte je ne me serai pas totalement perdue. 

Me perdre, c'est là l'ivresse. Me perdre au milieu de mon coeur, par l'amour. Je me suis rappelée que l'on pouvait aimer. Il n'y a rien de plus cruel. C'est comme d'arracher les ailes d'un oiseau, on est pris au dépourvu, on appartient tout entier au chasseur. Que faire ? Courir et mourir d'un autre prédateur, ou se laisser dévorer par le fruit de nos ardeurs ?

L'oiseau est bête, stupide animal, volatile. J'ai rencontré, lorsque j'étais enfant, un perroquet. Disons plutôt un genre de perruche. J'étais contente de le voir à chaque fois que j'allais chez mes grands-parents. Je me retrouvais seule un instant devant cette cage, et d'un coup sec je lui dégageait une plume de sa queue. D'un coup sec. 

Mes grands-parents sont pour la plupart morts. Et c'est la roue qui tourne. De ces derniers, on passe aux parents, et arrive le temps où l'on se trouve devant la maison de la Morbide amie, à son seuil. Cela donne envie de pleurer. On se prend à penser que la vie a été beaucoup trop négligée. Non pas que l'on voudrait la modifier. On espère cependant un jour de plus avant de frapper à cette porte. Un jour de plus pour retarder la mélancolie des mauvais soirs, un jour de plus. Un jour de plus pour voir son visage, un jour de plus pour penser à soi, un jour de plus pour crier, dans sa chambre, seul, que l'on a besoin de personne. Mais les jours ne changent pas. Ni le temps, ni les êtres. Et chacun dans son passé et son présent puise les matières premières d'un avenir incertain.

La magie du rire d'une autre époque nous transforme en portrait caché de nos parents. Leur a-t-on jamais dit qu'on les aimait ? Et si tout s'arrête, si tout se fend, d'un coup, qu'adviendra-t-il de moi, misérable enfant sans parapluie ? 

Si chaque heure nous échappe, j'enfuirai mes souvenirs en moi comme on enterre ses secrets. La boîte à musique s'ouvre sur la danseuse étoile, jambe tendue, prête à sauter. Je me suis enfuie, sans demander à ce qu'on me comprenne, à ce qu'on m'écoute.

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1 septembre 2007 6 01 /09 /septembre /2007 18:42

C’est bizarre de n’avoir rien à faire. Bête fille, « il y a TOUJOURS quelque chose à faire », comme disent souvent les parents. Notez qu’ils t’envoient généralement ça à la figure quand ils veulent que tu les laisses en paix.

Errante, j’ai donc cherché à tuer mon temps.

J’aurai pu m’entraîner à faire du skate à deux roues sur la tour de Pise, ou encore aller parler avec une vieille dame qui radote. J’aurai même pu faire la journée du « je ne dis rien », ou du « je répète deux fois tout ce qu’on me dit ». Encore mieux : j’aurai pu simuler un malaise cardiaque pour me faire admettre aux urgences et me faire soigner par un apollon en chemise blanche. Seulement, dans ce cas-là, le risque de tomber sur un boutonneux (ou sur une tête pleine de verrues) était trop grand. Alors j’ai remis à plus tard.

Non, aujourd’hui, j’étudie. Haha, la tête ! Et là, vous voyez le truc arriver grand comme un cachalot obèse, elle va encore parler de sa guitare…..Mieux, je vais vous donner mes premières impressions après étude (réelle ; c’est hallucinant comment je m’implique quand le projet me tient au cœur) de la méthode que j’ai été cherché hier.

Bon, comme je vous l’ai dit, il y a toujours le moment fatidique de l’ouverture des cadeaux. On a peur de se faire piéger par le zigotto qui vous l’offre. Normalement, dans la situation présente, pas de risque pour moi, vu que JE suis l’hurluberlu en question. Mais quand même.

J’ai donc ouvert le colis, et la brique à laquelle je m’attendais n’était en fait qu’un livre de 100 pages, dont la moitié théorie, et la moitié de leçons pratiques (avec encore un chouilla de nouveaux trucs à apprendre). Première déception, je m’attendais à la bible de la guitare.

C’est pourtant toujours pareil, la première impression fausse notre bon vouloir, et on préfère râler plutôt que d’approfondir le sujet. Vu le prix auquel je l’ai acheté, j’ai quand même feuilleté la bête, tranquillou dans mon lit. Et bien, foi de monette, ce livre est trop bien. Non seulement, j’apprends le solfège, mais en plus je comprends tout. J’ai hâte de gratter les cordes de ma gratounette, ça me démange sérieusement.

« Je débute la guitare électrique », éditions HIT DIFFUSION

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31 août 2007 5 31 /08 /août /2007 17:01

cadeau

Les filles changent souvent d'avis, pour les garçons tout leur est égal. Il paraît que la différence vient d'un décalcage (pas DECALAGE) hormonal qui ce serait scindé en deux types différents. Intéressant.

Personne ne peut s'imaginer à quel point rester assis tout une journée est aussi crevant que d'avoir couru un marathon en marche arrière. En tout cas j'ai mal à la tête, mais je me suis inventé une aspirine miracle : les cadeaux.

Comme toute grosse égoïste qui se respecte, j'aime qu'on me fasse des cadeaux rien qu'à moi, le mieux étant ceux qui sont improvisés, auxquels on ne s'attend pas. J'ai toujours eu du mal à voir quelqu'un qui prend trois heures pour ouvrir les paquets, alors que moi j'arrache le papier d'emballage, avec mes dents s'il le faut, le tout d'un mouvement plus rapide encore que les minables 300 000 km/s de la lumière. D'ailleurs si vous rencontrez, ou si vous êtes vous même un lent du déballage, je vous conseille une dose d'exstazy avant la cérémonie. Ca donne un coup de fouet il paraît.

Pour résumer, on reçoit généralement les cadeaux lors des fêtes, anniversaires-noël-pâques-mère-père. Quand un cadeau ne plaît pas :

- il faut le revendre sur e-bay

- le refourguer à la belle-mère (sauf si c'est elle qui l'a offert....)

- s'en servir pour se chauffer en hiver (on le casse à la hache, et on lance les morceaux dans le feu)

===> en tout cas effacer toute trace de l'existence de l'horrible "gift" de cette planète

Si un cadeau plaît :

- tu te caches dans un coin et tu fais mumuse

- tu peux le traîner partout jusqu'à ce que les autres tirent tellement la gueule que tu le gardes chez toi par pitié (ne pas rendre les collègues plus jaloux de toi qu'ils ne le sont déjà)

Le seul cadeau qui ne m'ai vraiment pas plu, je l'ai reçu à 10 ans. Mon parrain avait cru bon de m'offrir des patins à roulettes (pas des roller blade, des vrais patins!). En ouvrant le cadeau, je me suis tournée vers tout ces adultes qui me regardaient genre "aaaaaaaaaaaaah, elle est trop heureuse de son cadeau". Pas du tout. J'ai dit tout haut, pas consciente de mon insolence "c'est quoi ces  trucs, c'est trop moche hein!". Je précise que j'ai changé, mais que ma réaction était légitime. Ils étaient multicolores.

Tout ça pour dire que je me suis offerte un livre de méthode pour apprendre la guitare qui est arrivé aujourd'hui et que je vais aller chercher quasiment fissa...dans bien trois heures. Et que c'est comme si je m'étais fait ma fête à moi. Qu'est-ce que ce sera quand j'aurai ma guitare, crévindieu!

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30 août 2007 4 30 /08 /août /2007 17:25

Je n'ai pas envie de me rappeler les années où j'étais la seule à comprendre. Ses mains frappaient les vitres, et m'amenaient à l'école. Le soir, rien ne valait la peine que le sommeil et l'eau du bain pour enlever, décoller ses peurs. C'était presque effrayant, j'étais les bras ballants, on était seuls aussi. Tout nous avait quitté par une seule personne, et la jeunesse est trop petite pour consoler.

Je mangeais du regard les vestiges de mes espoirs. Puisque tout s'écroulait, j'ai voyagé dans le sombre pour ne plus rien y voir. Ce n'est pas de la nostalgie, la rage est bien réelle encore. L'abandon laisse une trace bien pire que le remords. Je ne pouvais rien sauver, j'étais la seule à comprendre

On se griffe le visage pour se faire pardonner de choses que l'on a même pas faites.

Je chavire encore sous les larmes. Mais le temps laisse son empreinte et je n'ai plus besoin d'âme.

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30 août 2007 4 30 /08 /août /2007 10:26

C'est comme si à la limite je ne me connaissais pas. Paf, on est tout de suite dans le bain, Monette est d'une drôle d'humeur ces temps-ci, alors je préfère prendre du recul, pour mieux me critiquer et me calmer.

C'est la rentrée pour la plupart des gens, et moi je n'ai pas vraiment eu de vraies vacances. Pas de fournitures scolaires à acheter, rien. Mais je me souviens que j'adorais ça. Ma maman était toujours un peu dépassée par ce caddie qui se remplissait vitesse grand V. Les enfants sont des pros du remplissage de cariole, foi de moi. J'adorais les gommes "galet" de T-Pexx, les blocs de feuilles toutes blanches qui n'attendaient qu'à être griffonées, tous les nouveaux bics, mes cartouches, le choix fastidieux du stylo.

Et une fois rentrée à la maison, j'étalais tout sur la table, juste pour le plaisir de voir tous ces objets flambants neufs qui n'attendaient que l'école pour être utilisés. Je n'aimais pas l'école. Système de merde qui classe les élèves comme de petits oignons, chacun dans sa case, surtout ne pas en sortir, ne pas passer le pied au-dehors. Toujours tenir son rôle, grande comédie moderne.

Le pire, c'était quand même le choix du cartable. Parce que si je l'achetais avec Father, ça n'allait pas. Les mecs n'ont décidément pas les mêmes goûts que les filles. Et Mum voulait un tout ergonomique, multipoches, et trop grand pour mon gabarit de poussin. J'ai eu des Kipling comme tout le monde. Et j'étais trop heureuse au passage "eastpakien", parce que c'était hype à l'époque, et que ça m'allait enfin!


Flowers__Bouquet_18_YO

Le 22 décembre, il y a deux ans, je passais à mon doigt la bague du majeur. C'était une très belle fête, beaucoup de gens.

Et cette année, dans 4 mois, j'aurai 20 ans.

Les ennuis commencent.

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29 août 2007 3 29 /08 /août /2007 14:30

glaces

"Glace, Cagliari, Sardaigne"

Je n'ai pas d'inspiration moi aujourd'hui. Pas envie d'être cynique, ni caustique. Pas envie de lever les bras, de remuer les orteils ou de me curer le nez. Pas envie de regarder le ciel par la fenêtre, même si je sais qu'il fait beau. Ces bureaux sont de vraix bocaux, aucune fenêtre à ouvrir pour sentir l'air me rafraîchir les neurones.

Pas envie de rire, de sourire. Pas envie de râler. C'est comme si cette journée était la journée de l'indifférence totale. Faudrait que je me reprenne parce que là, je ne me reconnais même pas moi-même.

D'ailleurs je croyais qu'on était mardi. Ben non, c'est mercredi, et je m'en fous.

Au fait, hier on a passé le 2000ème visiteur. Humpf. Mais manque de bol, ce n'était pas un régulier, donc pas de cadeau.

Hin Hin

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28 août 2007 2 28 /08 /août /2007 15:18

money

Quand on a pas l'habitude d'être salariée, on peut se faire de petites frayeurs. Seulement hier, ça ne m'a pas fait rire du tout, parce que je compte mes sous. Pas à la manière de Picsou, plutôt dans le genre étudiante paumée qui doit amasser du fric pour des raisons éminemment vitales.

Je disais donc, hier j'ai eu un coup de chaud.  Heureusement que daddy a déchiffré le papier de mes angoisses, parce que mes idées vagabondaient déjà hors du sentier de la modération mentale (tuer le responsable de cette "erreur", aller braquer une banque, rentrer dans la mafia, tout ça...).

J'ai reçu hier ma fiche de paye. Haaaa, bonheur!, j'ai déchiré cette p***d'enveloppe qui ne voulait pas s'ouvrir, tout en sachant exactement combien j'allais être payée. J'avais oublié un détail, c'était ma rémunération du mois d'août. Et comme je travaille à cheval sur deux mois, mon crédit a été quelque peu charcuté..genre de 1/3 ! J'ai dû faire une drôle de tête parce que mon papa s'est demandé ce qu'il me prennais, je lui ai dit d'enclencher le décodeur, et j'ai compris que le reste arriverai dans un mois. Pfiou. C'est mortel le fric.

Je parle comme une bourinne moi aujourd'hui

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27 août 2007 1 27 /08 /août /2007 15:46

Et plus je m'en rapproche, plus ça me fait sourire.

Pour parler guitare :

  • Si je veux en faire, c'est d'abord pour le défi que cela représente. Une guitare, ça résiste, ca prend du temps à dompter, c'est comme un grand projet qui te prend là où il faut. Je me dis que ça ne sert à rien que j'investisse de prime abord dans de la cacaille, des packs merdiques. Une belle guitare, c'est du long terme, ça donne envie, rien qu'à la voir trôner dans sa chambre ou dans son salon.
  • Secundo, c'est pour me donner un passe-temps plus constructif que mes errances sur cette toile, ou que la lecture intermittente de livres.. Ce sera la première fois que j'aurai vraiment fait ce que je veux avec mon argent, en pensant l'avoir investi à l'endroit où il était plus juste de le faire.
  • Tertio, quand on a des mélodies en tête et qu'on ne sait pas où les mettre, le mieux c'est des cordes à gratter pour faire sortir tout ça. J'avais besoin d'une sorte de muse pour l'inspiration. Comprenez que la flûte, le saxophone ou les cymbales n'excitent pas mon instinct créateur

Voilà, ceci n'est pas une justification de mon choix, ni même une sorte d'apologie de la guitare (j'aurai tout le temps d'en faire une plus tard), juste un compte-rendu.

A vous les studios


Hier il faisait terriblement beau. Un soleil, un vent frais, pas un nuage. Une atmosphère légère, du bonheur. On a été mangé une glace, parce que cette fois-ci je n'avais plus l'excuse de dire que j''étais en examen pour ne pas y aller. Et j'ai du faire 6 km à pied, à 6h du soir. Ca devait faire un mois et demi que je n'avais pas marché comme ça. Je n'ai presque pas su dormir tellement mes jambes me faisaient mal, me reprochant de les avoir dérouillées. Surtout que j'avais oublié de m'étirer en rentrant, chose non négligeable. (paraît con, mais j'aurai  mieux pu dormir quoi).

Ma vie est un parfait entre-deux. Je suis comme en standby, mes journées se constituent d'attentes. Elles sont différentes pour chaque heure, chaque secondes, mais elles s'accumulent comme de petits tas oniriques. Et si l'on me comble, je saute de joie, au cou, dans les bras. C'est dans ma nature d'être généreuse, j'adore offrir aux gens, voir qu'ils sont heureux parce que je leur ai fait plaisir.

Mais le mieux quand même, c'est quand on me donne quelque chose, A MOI! Je suis une égoïste de premier plan quand même, ne gâchons pas cette image si bien établie. Plutôt égocentrique, tout moi moi moi. D'ailleurs pourquoi ai-je fait un blog d'après vous?

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