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Dans Les Derniers Episodes

Efc

28 janvier 2008 1 28 /01 /janvier /2008 10:27
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27 janvier 2008 7 27 /01 /janvier /2008 20:43

Une_femme_tres_fatale_by_borissov

Et si la détente prenait son sens quand on est en bout de course ? Et si le plaisir de croquer venait parce que nous ne pouvons plus le faire ? Et si le simple fait de fermer les yeux nous prend comme une poésie magnifique, moi je n'ai jamais flanché. Toujours droite, toujours simple, efficace, tenace, intenable, médiocre pour le système, géniale à mon niveau, je m'aime.

Ouais ouais, je vois qu'on ne s'en fait pas tant pour ma poire, pas grave, j'ai pris des renforts : Nikos me lime les ongles de pied et Carole Bouquet me brosse les cheveux. J'ai comme meilleur ami Jérôme Kiervel, et une tête de hamster. Je me suis faite opérée jeudi passé, j'ai paradé avec ma tronche désharmonisée, j'épargne les photos du carnage au peuple, priez pour que ce soit la fin, et personne ici ne se demande pourquoi je fais une grève bloguienne. Pourtant, bande de vicelards, vous passez par plus de 50 par jour alors que je n'écris rien. En manque ?

J'ai donc, comme qui dirait, un look atypique, magnifique dans mon pyjama en soie, brodé main (ça se porte ? ça se dit ?), le cheveu à la boucle facile, et une de ces gueules ! Ben oui, employons les mots justes, j'ai l'air d'un animal non identifié, tout droit sorti d'un environnement hautement radioactif d'où personne, non personne !, n'est épargné par les radiations.

Ma bouche est composée de deux steaks mode babouin, j'ai des joues qui ont triplé de volume et commencent doucement à se violacer. Bizarrement, j'ai des traits au ras de mes cils, comme de l'eye-liner vachement classe, mais mauve, et d'origine purement physiologique : éclatement intense de vaisseaux sanguins du fait d'un remontage de bourrin du plateau supérieur de mes maxillaires. Et pour compléter ce tableau Ô combien joyeux, je ne sens rien dans toute la région autour de ma bouche, en incluant mes lips, et le bout de mon nez a du délester du cartilage pour pouvoir assumer une mâchoire plus haut placée. Enfin, comme on dit, en architecture, comme en chirurgie, le corps, c'est la charpente, faisons de l'art avec ce qu'on nous donne.

Dans ces cas-là on joue la carte du cynisme, parce que ça réconforte de voir que l'humour ne manque pas, que je suis toujours moi malgré ce visage qui n'est pas le mien. Je me demande encore pourquoi tant de gens vont se faire liposucer, pourquoi ça se botoxe à tout-va, pourquoi encore certaines se font étirer les jambes pour pouvoir être hôtesses de l'air, et d'autres se font couper des oreilles qui étaient déjà minuscules, et bien comme elles étaient auparavant. Faut pas changer, c'est plus choquant que de rester avec son menton en légère galoche, et ses belles rides qui marquent le temps, ce qu'on en a tiré. Ce qu'on me fait, ce n'est pas par pur esthétisme, c'est qu'autrement on n'aurait pas eu la stabilité voulue pour pouvoir suivre un traitement orthodontique normal. Sinon, pensez-bien, c'était niète, monette comme jadis, naguère et auparavant.

Vu mon état, le menu du jour se calque à celui des pros du slim, celles qui se crêpent le chignon avec leur feignasses de cop's, qui se phonent toutes les deux secondes, et se mascarent le cil. De la soupe faite par môman, du bouillon, des gerlinéa, et moult cafés glacés, rien que du mou, rien que du liquide, comme si j'étais vieille ou gosse. Rien pour me fatiguer la denture, rien qui ne puisse se coincer à l'arrière de mon gosier, bye bye les carrés de chocolat pour quelques jours, c'est la tournée des bouillies, des purées, I'm a baby yeah !

Je ne peux pas trop me coucher, ça me "gonfle" les joues par l'afflux de sang dans la tête, je ne sais pas parler, trop bouffie. Alors j'écoute, j'observe, j'écris, je réfléchis plus que d'habitude, et ça stimule mon imagination, ma manière de réagir. Plus de patience, plus de concessions, je deviens normale ma parole ! Attends un peu que je me requinque, ça va vite tourner autrement dans la casbah...

---> Douceur du soir <---

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17 janvier 2008 4 17 /01 /janvier /2008 21:53

The Strokes - Heart in cage

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16 janvier 2008 3 16 /01 /janvier /2008 20:35

chinese_new_year_by_2beats

Je me sens en bouillie, comme une boule mal passée par intraveineuse. C'est comme de savoir dire merci à un goujat, je pars dans l'autre sens. Les jours SANS, les jours AVEC, se prennent dans mes pieds, pour me donner le sel qui épice mes heures. Et encore aujourd'hui, j'ai la pêche, la bonne humeur. Pourtant je dois étudier. Pourtant je me suis levée tard. Pourtant j'ai les premières cernes de ma vie qui se collent sous mes yeux. Mais c'est ça l'optimisme. Chaque merde est dans la lignée du bien, du superbe et de l'hystérie comique. Je me dépeins en jouant avec mes manies, c'est pas tous les jours que ça m'arrive.

Oui, mais non en fait, le temps d'arriver à cette phrase-ci, il s'écoule plusieurs heures, on me pompe l'air parce que je ne capte soit disant pas la teneur du mot "blocus", que je suis honnête quand on me demande ce que je fais dans ma chambre, et que j'emmerde pas mon monde en posant des questions stupides du genre : "oui mais le produit vaisselle est plus efficace avec de l'eau chaude tu crois ?"...

Dans le genre, j'ai les nerfs.

C'est pour ça que je déclare cette journée "Journée Mondiale (sur ma planète) de la Chianterie Tridimensionnelle ". Ah, on me bourre de vers ? Et ben je crache dans la soupe. C'est simple. Fallait pas me la jouer avec autant d'effets, ça me choque et brise l'harmonie quotidienne dans le mauvais sens. J'aime pas qu'on me dise ce que je dois faire, j'aime pas qu'on me dise que je suis niaise, nulle et cancre. Parce que l'école, j'ai jamais aimé ça, et les profs me l'ont bien rendu. C'est que j'aime pas les systèmes, tous rangés en cages à poules pour qu'on puisse mieux catégoriser le peuple, je suis pour la frivolité, les banquiers sans cravates, et les ménagères qui lisent de la littérature polonaise, les PDG généreux, et les présidents pas faux-culs.

Mais ça, ça dépasse déjà l'ordre commun : range-toi Mona, tu risques de te faire réprimander.

Angry_by_Tache2Bonheur

Et au final, tandis que la masse avance du même pas vers le gargantuesque maître de l'idéologie contemporaine, qui existe en tant que Dieu de ce qu'il faut faire pour être calé dans le Move populaire, j'ai même pas envie de prendre le contre-courant. Je me fiche de ça, je reste plantée comme un piquet à chèvre, j'ai les yeux qui se noient dans leur mare et ça prend une dimension gigantesque, à mesure que les gens traînent des pieds pour disparaître dans l'embouchure du "politiquement correct", fleuve très renommé pour sa tenue indiscutable.

Je veux pas être comme ça. Mais bon sang, qu'est-ce que ça prend du temps pour percuter les caboches des autres. J'y vais au burin, mais je crois que j'aurai besoin d'un marteau piqueur pour bien implanter l'idée que JE NE VEUX PAS ENTRER DANS LE MOULE parce que tout simplement, il est pas à ma taille.

Qu'on me laisse le choix, où j'étripe la population mondiale.

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14 janvier 2008 1 14 /01 /janvier /2008 18:48

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14 janvier 2008 1 14 /01 /janvier /2008 15:22

pixie__s_dream_______by_mehmeturgut

"C'est pas difficile, je me perds au bout d'un fil. Je me balance au dessus du vide et de l'absurdité humaine pour prendre mon quartier. J'ai délaissé les coussins de velours, j'ai pris les plus rugueux, pour mieux sentir ma peau s'accrocher au tissu, l'âpreté de la matière me faire grincer des dents.

Il y a les soirs où j'ai eu peur, parce qu'on apprend dès qu'on est gosse que le sombre c'est fait pour pleurer, et la clareté pour sourire. Comme si on devait cantonner ses émotions par des couleurs qui ne s'aiment pas. J'ai déjà eu peur du noir, d'être engloutie par un monstre bien plus grand que moi. De toute manière, il n'eut pas été difficile de me dépasser, je suis minuscule, fragile, mignonne anémone masquée par les algues au fond de l'eau visqueuse."

Ma lampe a hésité, elle s'est mise à clignoter méchamment, comme pour m'avertir d'un drame, et pouf, le noir inter (et intra) sidéral.

On a eu une panne de courant hier, niveau glauque élevé. Tout le quartier en paralysie en attente que "ça revienne", que le monsieur des câbles s'en sorte sans se prendre une décharge. Tu prends alors conscience, toi petite minette de 20 ans, que sans jus tu sais rien faire, ou presque. Et fichtre, fallait que ça tombe sur mon meuuunuscule quartier.

Tu descends en bas, histoire d'être avec le peuple de la maison, et pas toute seule en haut, comme un ermite. Et là commence les joyeusetés, on retombe deux siècles en arrière, on sort les bougies, on se les caille, on regrette amèrement que notre poële à bois ne soit pas encore installé, et on attend. Dieu qu'on pouvait se faire chier en des temps pareils. On sait pas chauffer de l'eau pour se faire un thé, parce qu'évidemment, ce n'est qu'une fois qu'il y a la coupure que j'ai envie de ça. Alors je me dis que je vais écouter de la musique, mais là aussi, impasse, mon ipod est out, et mon portable presque à plat. Gnia gnia gnia. Alors idée génialissime, tu te fais un trip à deux balles avec la frangine : deux petits êtres, blottis dans une grotte, qui n'ont rien d'autre à branler que de faire une vidéo pour appeler à l'aide. Enfin ça c'est le scénar, en vrai on était dans la véranda, avec des vestes de ski méga rembourrée histoire de faire illusion, morte de rire d'être échouées en Alaska, tu parles d'une marrade ! Je suis montée me coucher tôt, genre 10h30, ben oui, quoi faire d'autre ? Lire ? Manger du chocolat ? Jouer de la gratte électrique sans électricité ?? Mwéhéhé. 

Ah, et la meilleure, quand il n'y a pas de courant, il n'y a pas de wifi. Et ça, c'est baffant.

J'ai appris plein de choses durant cette expérience Ô combien instructive : les bougies ça brûle, les lampes de poches qui marchent aux LED c'est bien, je plains ceux à qui ça arrive et qui ont une famille de merde, il faut toujours soutenir sa petite soeur quand elle dit qu'une Nintendo DS c'est la vie, et ne pas venir habiter dans mon quartier.

Quand je dis que j'ai la poisse. Rodidju.

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10 janvier 2008 4 10 /01 /janvier /2008 18:35

deezer_1

Bon ça fait un moment que le phénomène s'est développé, et deezer a semble-t-il, plus que ses concurrents, voulu baser son pouvoir attractif sur le dizaïgne. Fait rare, nous en sommes déjà à la version deux du site, changement de placement des titres lus, et du top album. Dorénavant, on peut mettre des commentaires sur des albums, devenir fan d'un artiste, et inviter des amis à écouter une playlist.

Le bouton recherche reste le même (ouf!). On a désormais plus d'options disponibles sur l'interface :

- un onglet "tops" : qui indique les tops des différents charts les plus demandés, comme l'américain, le british, le français et l'allemand.

- un onglet "RADIO" : qui réunit en fait différentes playlists de genres musicaux variés (pop, rock, blues, jazz, reggae, hip hop, etc.)

- la smart radio : une sorte de radio intelligente qui selon vos goûts sélectionne des morceaux censés vous plaire. Pour ça, il faut, comme ils disent "dire qu'un titre ne nous plaît pas et elle s'adaptera".

Chaque utilisateur dispose d'un profil personnalisable, dans une certaine mesure : photo, pays, texte perso, âge, et styles musicaux. Donc pas très explicite comme profil, de toute façon, on n'est pas là pour parader sur soi, c'est de la musique qu'on se partage, rien de plus. Quoique, ils ont aussi développé une messagerie personnelle permettant de rentrer en contact avec les autres muziconautes.

Voilà, et point positif, depuis la dernière version, on dispose enfin de la majorité des titres d'artistes qui ne désiraient pas voir leur chanson là sans revenus directs. Plus de chansons, des vrais permaliens pour enfin partager avec les autres ce qu'on aime, sur ses sites, dans les forums, et sur les blogs. De quoi avoir envie de voir la 3ème version arriver.

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7 janvier 2008 1 07 /01 /janvier /2008 23:27

Colours_For_You_Life__by_AnaKidd

Puisqu'on a tous été des gamins en couche culotte (ben oui), on est passé par l'enfance comme des furies. Pas le temps de s'arrêter, on grandit, pfiou, à une vitesse !

Mais l'avantage, comme le grand malheur de l'homme, est qu'il se souvient de presque tout. Et moi j'ai envie de parler des jouets que j'ai pu martyriser quand j'avais des couettes (ou pas) et des jeux qui occupaient mes journées. Quand j'étais une sale mioche à l'école primaire, la cour me paraissait vachement grande, il y a avait 3 portes sur le côté du préau, celle des toilettes des filles, celles des garçons, et la porte d'entrée. Fallait pas se tromper. On pouvait s'emmerder autant qu'on peut s'emmerder dans une petite commune à facilité, et les revendeurs de conneries s'en donnaient à coeur joie pour nous tirer du pétrin.

Premier amour : l'élastique. D'abord faut trouver deux pimbêches qui acceptent de faire les poteaux le temps de la récré, pendant que toi, tu t'éclates à sauter comme un pingouin à ressort, enchaînant les figures acrobatiques, directement liées, elles, au fait que l'élastique descendait de plus en plus pour finalement toucher le sol...

Deuxième amour : le poirier, le pont. Pratique en majorité féminine, exercée en moyenne 100 fois sur le temps de la pause. Il y avait la figure du soleil, très bancale, mais c'est ce qui la rendait intéressante. Il fallait six personnes, la première fait le poirier contre le mur, ouvre ses jambes, et ainsi de suite, jusqu'à ce qu'on ne voit même plus la gentille âme qui s'était proposée de commencer la figure, mais qu'on entende sa voix dire "s'il vous plaît, vite, je vais lâcher !". Et bardaf, c'était toute l'architecture vivante qui s'effondrait. Le pont, c'était plus soft, et plus individuel aussi, mais ça niquait le dos quand on s'y prenait trop violemment.

untitled

Quelques années après, il y a eu les Pogs : RÉVOLUTION ! On empilait les petites rondelles de carton, on explosait la tour avec un autre Pog, plus dur, et tout ce qui se retournait, c'était gagné. Je ne vous dit même ceux qui râlaient parce qu'ils avaient perdu leur collection du mois. Il y avait énormément de doubles, ceux qui étaient super recherchés, les introuvables, les moches, et les pas terrible. Moi j'avais une valisette (que j'ai toujours :D) avec des centaines de Pogs dedans, mon père ayant voulu me faire plaisir en voyant que l'objet faisait des émules. Il avait été m'acheter une tour de présentation en magasin, et le lendemain, à la school, j'ai fait ma maligne...On pouvait les trouver dans des paquets de chips aussi (c'était les Flippo), mais là on avait les images des Looney Tunes dessus, pas des monstres affreux, puis ils étaient plus classes, parce qu'en plastique.

Il y a encore eu un bon bout de chemin, la jeunesse fait passer les modes tellement vite, que ça en devient hallucinant. Les billes ont eu leur heure de gloire, là encore j'en avait un paquet, et quelques Météorites, les plus cool des billes, loin devant les yeux de chat et les bêtes en verre. Il y a eu le yoyo (avec des lumières), mais le joujou de mes joujoux, c'était le Tamagotchi.

C'était une de mes amies qui m'en avait offert un, trop les potes quoi, et ça changeait mon monde. Je n'avais jamais joué sur un game boy, on n'utilisait pas vraiment les ordis à l'époque, je n'avais aucun jeu vidéo, et mon chat me pompait l'air, comme d'hab. Alors ce truc qui tenait dans ta petite main, jaune, avec un nom improbable et une bouille nouvelle, c'était comique. Manger, popo, piqûre (mon activitéTamagotchi__by_mediodia préférée), jouer, puis attendre la métamorphose. Tous les jours, scruter l'écran, donner la douche, faire passer la machine à nettoyer, voir combien de LB il pouvait bien peser, s'il devait dormir ou autre... Très vite, c'est devenu une folie, c'était devenu ringard de ne pas en avoir, la moyenne était de 3 bêbêtes virtuelles par personne. En tout, j'ai du en avoir cinq des tamagotchi. Pas tous de LA marque, mais même genre dont un qui venait de chez H&M (???), dans lequel il y avait plus de 15 personnages différents, mais c'était moins chouette, vu qu'on restait rattaché au réel par l'allure : on pouvait élever un chat, un chien, ou même un panda. Banal moi je dis...

On changeait d'atmosphère ludique, ça bipait à tous les coins de rue, les mères pétaient une case, et on continuait sur notre lancée avec des "ooooooooh, regarde, il a des pattes maintenant !". Et la bestiole paradait de gauche à droite, derrière l'écran, petite marionnette insipide, incolore, inodore, entre les mains de gosses prépubères.

Puis le jour où il avait décidé qu'il était trop vieux, en clair un mois après sa "naissance", le monstre s'enterrait lui même, et on voyait son âme voler vers le ciel, des ailes collées sur son dos. Trop-Trop-énormément-plein d'émotion, sniff, et triple ouin. Alors, rebelotte, on s'arrangeait pour en faire naître un autre. Il y a juste qu'à un moment, ça m'a pompé, même avec tous les soins du monde, il ne grandissait pas. Alors j'ai grandi, moi, et le tamagotchi a été à la poubelle.

Pour de bon. Bip.

 

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5 janvier 2008 6 05 /01 /janvier /2008 21:00

Image_001

I'm the queen.

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4 janvier 2008 5 04 /01 /janvier /2008 22:11

Oui bon, ça va, j'ai préféré revenir par ici. J'ai voulu faire la maligne, l'autre jour, et finalement je préfère cette interface-ci. Enfin de toute manière, ça plaira à tout le monde, j'ai créé une nouvelle catégorie, le DICOTRON, où tout le monde se plaira à apprendre ce qu'est un petzouille, de la poudre d'Isiacre et les Ithrumes.
Quant à moi, je n'ai pas étudié aujourd'hui, pas la motivation, ça servait à rien que je me poste devant mes feuilles pour lire trois mille fois le même mot. A la place, je me suis offert un bon mal de tête en début de matinée, puis vers 17h, j'ai regardé "Ninemissesuneuchaïneu" (Traduc : Little Miss Sunshine). Oui oui, avec la petite fille un peu rondelette qui veut participer à un concours de beauté, et qui déchire tout tellement elle est touchante.

J'ai mal aux doigts à force de faire de la guitare, j'ai écrit 5 textes cette semaine, deux débuts de chansons, c'est bien. Et avec ça, j'imagine même pas ce que je ferai comme merveilles ce soir. C'est vraiment bizarre de savoir que l'on est sur le point d'écrire ou de faire quelque chose de spécial, qui marquera le début d'une étape importante par sa diversité artistique. J'adore ça, me poster devant une feuille, attendre de voir quel dessin ou quelle phrase sortira de mon crayon. C'est toujours inattendu, ça garde la marque de mon style, toujours, je n'arrive pas à m'en défaire. Et puis même, à quoi bon ? Si je délaisse mon caractère, c'est fade, insipide, et on détourne bien vite son attention pour se concentrer sur l'oeuvre de quelqu'un d'autre. Je n'ai pas besoin du regard d'autrui, j'ai "juste" besoin des autres.

Même si je ne suis qu'une sale égoïste.

WHITE_DRESS_by_truzkafka

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