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Dans Les Derniers Episodes

Efc

12 mai 2008 1 12 /05 /mai /2008 17:44

Old_style_vintage_by_Panter

C'est certainement qu'au bord de l'eau on se sent différent.

Parce qu'on voit son visage dans les rides que l'on a faites par mégarde, en posant son pied un peu trop violemment dans les bords du lac. Bien sûr des remous comme ceux-là ne peuvent pas gâcher une harmonie, ce serait trop simple, trop facile. On peut ressentir une influence passagère, dans le dos, au dessus de soi, d'où qu'elle vienne, s'en servir comme guide est néfaste. Peut-être cela relevrait-il de l'égoïsme que de se recentrer sur soi-même, mais sans questions, nous n'obtiendrons pas de réponses, et la négligence serait bien pire idiotie.

Il m'arrive de penser que je sois perdue. Pas vraiment au sens où tout le monde peut l'entendre. Il arrive ces périodes, où la vie fait se resserrer les murs, où l'on peine à passer par les portes restées entrouvertes, mais on s'y obstine, parce que c'est instinctif, c'est animal, c'est humain. Il m'arrive de trouver que cela pourrait être un bien, que finalement, je peux faire des choses exceptionnelles.

Et puis, un éclat de verre, et j'ignore cette volonté, je me retrouve face à l'autre, celle qui s'effondre devant un obstacle, qui ne se sent pas capable, qui ne veut plus déplacer des montagnes, ou même s'insurger contre l'injustice dont elle pourrait faire l'objet. Cette volonté de minable, je la hais, même si elle me conforte dans l'idée d'une totale sécurité, par l'abscence de prise de risque. Je n'y gagne rien, je me fais manger, bouffer par une vermine de paresse.

Tu m'étonnes qu'on nous laisse.

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5 mai 2008 1 05 /05 /mai /2008 22:16

2222En gros t'as la patate, parce qu'il fait beau, qu'il drache pas, niète, et ça te fait briller les mirettes, des milliers de reflets scintillants sur les ardoises.

Et toi une craie dans une main, suspendue en l'air, elle s'est arrêtée à 2 cm de la surface du tableau. Ce n'est pas une crampe, ce n'est pas une volonté qui s'envole, c'est une réminiscence de ce que l'on croyait oublié ; un flash-back doré, enluminé par un expert en bidouillages de trucs et de machins, et tu te dis "la classe, tout ira bien demain".

Puis un écho, un second, de plus en plus fort, de plus en plus précis, qui sourde dans ton corps, menace de t'arracher les paupières. C'est fini, on recommence à jouer sa vie.

Parce que c'est un grand théâtre madame, une formidable danse de comédiens, où je joue mieux que personne, où je ne m'imagine jamais en perdante. Bien sûr oui, je flanche, bien sûr je déborde de mes attentes, mais au fond, ne m'aviez-vous pas vue si franche ?

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1 mai 2008 4 01 /05 /mai /2008 11:16

scream_eye_by_NYMPHITAMINEJ'ai l'impression que c'est l'air du temps qui veut ça. Quelle douceur, la vie au ras des pâquerettes, on aimerait changer le monde avec un brin de paille coincé entre les dents. C'est d'une douceur magnifique, un trait, un voile qui se colle à notre peau, s'en imprègne, nous marque d'une cicatrice incandescente. J'ai baigné dans cette atmosphère de mélancolie heureuse pendant plus d'un mois, et j'en sors enfin, comme je guéris petit à petit. Je suppose que toutes les choses se terminent toujours au même moment pour que l'on puisse commencer d'autres rêves sur un nouvel appui. La nature est bien faite.

Puis je me regarde dans le miroir pour voir les traces, le nez meurtri par les mouchoirs trop rêches, les joues roses, le front pâle. J'ai toujours eu un teint de fantôme, encore eussent-ils vécu ces idiots-là, mais ma peau est transparente, manque de vie, elle doit réapprendre à aimer le vent. J'avais oublié les arbres, les voilà fleuris jusqu'au bout des branches, les pétales qui s'envolent et atterrissent en poésie sur le sol chauffé au soleil.

Cette lumière, cet éclat, et toute cette animalité qui me glisse sur les bras signent la fin du chapitre des romances qu'on s'égare à rêver, c'est un début charnu, mâture, qui s'offre à mes lèvres comme un délicieux roman de guerre. Là où l'on revendique, là où l'on gâte le public d'un spectacle effroyable. Quel carnage pourrais-je faire !, j'aurai tout gagné à battre moi même la terre qui se refusait à mes pieds.

Tout ça pour dire que c'est le blocus mes p'tits gars, la grande saison des examens. Un coup de fouet inimitable.

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27 avril 2008 7 27 /04 /avril /2008 22:31

5efa1ba5aa2f174cD'abord ça s'insinue comme un serpent se hisse sur une épaule. Il n'y a pas d'accrocs, on sent se balancer le chant du reptile, comme un signe sournois que le bonheur du moment risque de tourner au morbide. Et puis ça commence, ça s'attaque à la tête, la fièvre cadenasse mon front, j'ai peut-être été allongée plus que de raison, mais ça s'étendait à une vitesse fulgurante. Mon ventre ne suivait plus, manger était dérisoire, on en veut à cette ballade mièvre qui nous à piqué notre coeur. C'est un poison, c'est un sarcasme, un soubresaut qui me brise en larmes. Si je ne passais pas le jour, j'en aurait voulu à la bête qui me poignardait les sens. Je lâche les tensions, ça ne résiste même plus, et quelle idée de briser son ego dans une valse écoeurante. J'ai réussi à reprendre le dessus en 5 jours. Je suis faible, je suis sans ressources, le monstre a laissé derrière lui des crachins infectieux. D'une maladie à l'autre, je réfléchis, mais je ne vais pas franchement mieux.

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21 avril 2008 1 21 /04 /avril /2008 14:49

... je m'appelle la dingue.

J'ai une famille décomposée, qu'on a rafistolée avec des bouts de scotch trop vieux pour que ça tienne. Du coup, il y a le "chez papa" et le "chez môman", une sorte de cirque à deux niveau.

Il y a des moments où je me pose des questions.

23726658_pDe savoir si c'est normal de se sentir si détaché de ce qu'on vit au quotidien. Si c'est normal de penser sans arrêt au bonheur qui était le nôtre d'avoir été petit, d'avoir pu faire des caprices, d'avoir su se rendre compte du bonheur des parents que l'on avait encore unis sous nos yeux.

Puis il y a le balayage, le grand brouillard, en un jour la purée de pois s'efface, et on se retrouve seul à soutenir un adulte, à le supporter pour qu'il ne s'écroule, à essayer de lui donner l'amour dont on peut disposer à à peine 8 ans. C'est un chemin de conscience, c'est un chemin où l'on voudrait marquer le coup par certaines absences, ne pas se souvenir des pires choses que l'on ait pu entendre, les suppositions, les cris, les portes. C'est toujours terrible une porte qui claque.

Ça laisse place au silence. A la réflexion. Seule, les jambes pliées, le menton collé au genoux, et une larme qu'on a pas su retenir. Puis à quoi bon l'empêcher de couler, à quoi bon la garder, on préfère encore se débarrasser de ses rancoeurs.

On pardonne, on s'esclaffe, on fait des brownies pour redonner le moral à la terre entière, des pépites de chocolat grandes comme les billes de ma période garçon manqué, immensément consolatrices.

Puis j'ai appris à grandir, de toutes les manières dont il est possible de s'étirer vers le ciel. J'étais un enfant médiocre, jamais rien ne plaisait à mes profs, toujours des 6/10, des 12/20. Bonne à rien. C'est le genre de notes qui me rendait furieuse, que pouvait-on bien en dire ? C'était rase-mottes, ou catastrophique ?

Je suis devenue une artiste à ma manière.

J'ai commencé à écrire, à lire énormément. Puis il y a eu mes dessins, mes doigts pleins de peinture, mes bouts de crayons, mes griffonnages. ET enfin la musique. Il fallait un exutoire, une porte de sortie, une grande vasque pour pouvoir déverser mon trop plein de sensibilité, je n'arrivais pas à me détacher de ce monde envahissant autrement qu'en me déversant intelligiblement d'une autre manière que celle dont les gens le font: par les mots, les lignes, les traits, les notes.

Bien sûr, on dira que manier le verbe, c'est comme parler, ça libère, ça soulage, et ça inclut une autre personne qui est censée nous comprendre, ou subir le flot que l'on aurait pas su canaliser. Mais écrire. Rien n'est comparable à ce que je peux ressentir quand je savoure ma feuille blanche des yeux, et que, quelques instants plus tard, elle est noircie de mon talent, qui tache, qui colle, mais qui sent ce que je suis. Une sorte de reconnaissance personnelle, que personne ne peut m'offrir à par moi-même.

...

"Tu ne m'as jamais dit si c'était juste, si c'était un noeud de discorde que j'aurais du défaire. Il y a toujours un devoir, une pièce que l'on doit se charger de trouver, de détruire, de garder. Quelle galère".

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16 avril 2008 3 16 /04 /avril /2008 21:33

Tout le monde fait la bise.

Je sais pas d'où ça vient, qui est le turlututu chapeau pointu qui a inventé la coutume de se coller aux joues de tout un chacun mais il devait être drôlement inspiré. En BelgiK, c'est un bisou, deux en France, 3 en Hollande, quelle joie. C'est soi-disant un signe de reconnaissance de l'autre, notre manière de lui prouver qu'il existe au bonjour, comme au bonsoir. Mais, Jacqueline, ça te donne pas mal de tête ?

Je n'ai jamais eu ce besoin latent que d'embrasser toutes les personnes qui me côtoient parce que justement, ne pas le faire m'assurait d'une certaine manière que je les reverrais le lendemain. Se quitter pour mieux se retrouver, faire comme si les heures qui nous avaient séparés n'étaient que des minutes, des secondes, du vent.

Puis il y a aussi caché derrière tout ça, mon ambiguïté sans cesse délivrée, pour fausser la piste de quiconque voudrait me suivre derrière les pans du chapiteau de mes secrets. Je n'aime pas me livrer, je n'aime pas toucher, sentir, frôler sans cesse. Sauf par intérêt. Sauf quand j'aime. Et encore, je peux ne rien faire, il n'y a pas de règles.

Je me souviens qu'avant, je considérais EL BESOS comme la trappe d'intimité, permettant de toucher à l'autre. On s'approprie l'espace d'un instant la peau d'un individu, sa rugosité, ou son velouté, les effluves du parfum discret niché dans son cou. Je laissais miroiter les romances dans ma tête, je prenais la pression sur ma joue comme un signe d'amour respectif, caché des autres derrière la conventionnalité du baiser quotidien.

the_kiss_by_jking1972

Puis j'ai commencé à dériver. Je faisais la bise quand je voulais, je stoppais nette toute future embrassade sous prétexte de mon ennui, la soudaine envie d'aller aux toilettes pour me rafraîchir le visage s'insinuait de manière récurrente dans mon esprit. Je tendais la main à l'interlocuteur, je faisais comme les mecs.

C'était pratique.

M'enfin, vous allez me dire, ce n'est qu'un malheureux lèvres à joue, que puis-je bien y reprocher si ce n'est la proximité ? Je m'insurge juste contre le fait que nous fassions certaines choses par obligation, et pas selon nos envies. Il se peut que l'atmosphère prenne une teinte lunatique, que vos amis s'en retourne vers des horizons plus ordonnés, je m'en bats l'oeil avec une patte de mouche. Si on ne peut plus apprécier un moment parce qu'il se répète dans le temps comme une horloge pointilleuse, ça me branle.

Donc cette bise m'énerve, gna gna gna, elle fait passer par monts et merveilles mais tu te rends vite compte de la supercherie. T'as le type qui pue que tu ne veux même pas toucher de loin, la nana qui te fait descendre ta people attitude à moins l'infini juste en lui lançant un regard, il y a le perdu de service, la tante névrosée, la pétasse de service qui t'adoooooooooore même quand tu chiales. Tous ces gens, tu dois leur faire la bise. J'insiste, avec les deux lèvres bien appuyées sur leur jouninette, parce qu'on braque les yeux sur ta caboche quand bien même tu ne fais rien de mal. Si tu refuses, on demande si une mouche tsé-tsé t'a piquée. Ben non, c'est juste que faut faire des choix dans la vie. De qui on veut s'approcher, et de qui on s'interdit carrément tout contact...

J'ai fait le choix malheureux de ne faire la bise que très peu souvent. Parce que quand je suis là, on le sait, on l'entend, on le voit. Pas besoin que j'en rajoute, tout le monde deviendrait dingue si je sautais au cou juste pour dire bonjour. Et ce n'est pas parce que je ne fais pas un "cheek to cheek" que j'aime moins pour autant. Il y a cette nuance qui me différencie de ceux qui ne comprennent pas mon attitude : une bise n'est rien comparé à ce que je vis. C'est une foutaise, une tarte à la crème, une grande farce que je préfère me garder pour un autre moment. J'ai aimé des gens, j'ai soutenu des personnes, j'ai tenté de faire de mon mieux.

Le reproche d'un baiser oublié est le signe d'un amour que j'aurais négligé. J'y fais gaffe.

Be_Free_by_jeffreyverity

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Published by MWASINONTWA - dans - Ma tête en 3D
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14 avril 2008 1 14 /04 /avril /2008 19:41
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Published by MWASINONTWA - dans - Coups d'heart - ou..
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11 avril 2008 5 11 /04 /avril /2008 20:59

Judy__by_cherry_tale

Je voulais entretenir l'anonymat plus longtemps, mais apparemment trifouiller dans mes espaces virtuels est à la mode. Ma soeur a vendu la mèche sur l'existence de mes feuillets blogiens, et j'ai pu constater une réaction surprenante de la part de la personne maternelle : "pourquoi ne te fais-tu pas sponsoriser pour gagner de l'argent ?". Monette cogite, monette s'agite dans son sofa défoncé. Ce pourrait-il que quelqu'un soit intéressé ? Il semble que non, je ne fais qu'écrire sur moi, parler de moi, de ce que j'ai, de ce que je fais, ou ne fais pas. Et diantre, qui voudrait soutenir oeuvre pareille ! Je n'ai aucune classe, j'écris comme je parle, pour ça pas de doute, l'authenticité du cachet de ma personnalité est conservé.

En cela, je pense que mon blog se distingue des autres par ma façon toute relative de parler de moi sans le faire. Au fond, vous ne savez rien, je ne crache sur personne, ne suis ingrate en aucun cas, à part contre moi quand je fulmine d'être lâche ou hypocrite. Mais c'est tout légitime, tout le monde le fait.

Alors je me demandais comment faire pour rendre mon blog sensiblement plus attrayant. Devrais-je commencer à parler des people ? A m'extasier pour les Tokio Schmotel ? A me triturer les neurones sur la marque de cosmétique qui remporte mes faveurs pour le mois ? Lancer des sondages peut-être, du genre "tu épluches tes pommes toi avant de les manger ?", ou encore savoir qui avoue secrètement aimer la TCK.

Je suis toujours hallucinée de voir comment certaines personnes arrivent à tomber sur mon blog. Tu te dis que c'est peut-être une piste, voir ce que le consommateur recherche, prévoir ses attentes. Mais j'ai des spécimens moi.

Il y a le zigoto qui tape "pute" tous les 4 jours, et qui clique sur mon lien googlien pour tomber sur la page de cet article. Rien à voir. Celui qui veut savoir comment tondre son bichon maltais, qui a fait l'amour et la révolution avec un poulet déplumé tout en ayant le fantasme d'une garce maquillée à outrance. Une personne cherchait une certaine Monette Lagoutte, à savoir si elle fait gamine à 17 ans, et si elle pouvait faire l'amour en ayant l'air d'un Sarkozy bourré. Puis il y a les questions existentielles "revoir les feuillets d'M6 ?", "que faut-il donc faire pour avoir des joues roses ?", "tu m'aimes si je m'habille bien ?". Un escarpin perdu, prendre rendez-vous avec le rhinologue et ce pour enfin voir un ciel bleu et la mer en 3D.

J'ai donc établi le profil idéal de mon lecteur :

Il n'a pas de sexe, mais est accroc, zoophile à ses heures, entretient une passion ardente avec Monette Lagoutte, elle-même bourrée à l'occase, et travaillant chez M6.

Tu parles d'un honneur! 

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11 avril 2008 5 11 /04 /avril /2008 12:12
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6 avril 2008 7 06 /04 /avril /2008 17:05

The_Spring_Is_Peeking_by_FurtiveLungsCouchée sur le divan extra-large made in Ikea, le genre qui a un nom de trouduc pas prononçable, j'ai mis ma vie au point comme on zoom avec un objectif. Tu parles d'une facilité, j'avais un bubble gum qui me barrait l'horizon.
Tension maximum, la peau rose du machin tendue comme une baudruche. Splash. Plein le nez, la bouche, les lèvres. Et vas-y pour décoller tout ça.

Ma bubble story, ce n'est pas une histoire d'amour, ce n'est pas un conte de fée, ce n'est pas "mona qui gagne à euro-millions", ce n'est pas le gâteau avec sa cerise. C'est encore moins une parade avec des potes, des gobages de flan, un tour de dancefloor, ou un tout schuss sur des skis.
Je fais du snow moi de toute manière, bande de ringues.

Je passe mon temps à tout analyser, à faire des plans, des magouilles, des stratagèmes. Je parle trop, trop vite, je dis rien, je m'éclipse, je change de camp, j'arrête de crier, je teste les gens pour voir si eux aussi vont s'énerver. Et si je ne pige pas, je m'emporte, je m'emmure, seule, jusqu'à trouver. Pas bourreau de travail, mais obstinée, motivée, pour ce qui me plaît, me touche, s'attache à mon coeur, je reste des heures à regarder en l'air pour voir si la goutte qui tombera changera la couleur de mon ciel. Mais ça reste gris, ou vert, jamais bleu, des fois turquoise. C'est l'environnement qui veut ça, ma mauvaise passe, mes jeux de mots qui lassent, où s'éteignent trop vite. Suspendre, laisser poindre la folie, ma touche d'amour, mes idées qui délient ma tête de son poids quotidien.

Besoin d'écrire, de lire, de m'épancher, et je ne peux pas le faire. Parce que pas ma chambre, pas de papier, pas le bon bic, pas le bon moment, pas les bons gens, j'attends qu'on vienne me piquer à vif, me secouer la charpente, qu'on vienne m'ébranler pour que je puisse bien me dire qu'on ne m'oublie pas.

Quel brouillard nom de dieu.

Sûr que c'est pas vraiment le message de retour qui fait plaisir à lire, mais quand il faut il faut. J'irai mieux.

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