- My music, My mind

Samedi 7 février 2009

SATURDAY

J'essaye de me mettre à réécrire des songs.
Je sais pas sur quoi, mais je suppose qu'il faut que ça sorte avant que j'oublie.
C'est comparable à mon blog en bloc notes quotidien, quand j'écris des titres de posts qui ne veulent rien dire à priori.

Ce sont des idées de textes, de phrases à exploiter.

Je recommence à lire énormément aussi.
Base de ma tête depuis le début en fait, j'avais délaissé la lecture pour l'écrit.
Mais les deux putain, c'est les deux qui qu'il faut faire !




"Symphony in my heart you sang the song too low
on the road always drivin too fast, enjoying my brand new love
What about silences we left tween ourselves
what about this patience left behind

You thought I did the wrong thing
And now that I remember the best
I still know your bed was a wrong place to rest"

CocO Nam [new pic]

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Mardi 27 janvier 2009


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Samedi 20 décembre 2008

Le bal des enfants sages

"Dans la rue des cloîtres, pincé entre deux maison, s'étageait l'immeuble de mes envies. Une cage d'escalier pour savourer la montée, depuis, jamais je n'étais descendue. J'entendais les échos de la rue, les passants répondaient aux chalands, et moi perdue dans mes draps, j'ignorais...leurs vies." 



Toute la journée, ces magasins de musique. Des guitares, et des guitares, étalées, offertes, magnifiques.


Vivement que.
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Dimanche 7 décembre 2008
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Mardi 2 décembre 2008
 

"I'm in a better mood, it just changed these days, from a poor affection to a true addiction, time to repair what has changed my ways"

Coco Nam

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Mardi 11 novembre 2008
VTFF

Aujourd'hui, jour de poilus et de mascarades politiciennes, le Monkey day est devenu jour d'inspiration zéro.
J'ai 300 points par idée, no idea dans la caboche, le papier froissé, déplié, chiffonné sous les fesses. Je m'en balance comme d'une couette de mammouth.

Preuve est qu'il faut me foutre 3 baffes.




"La musique me manque comme au manque au monde quand il nous demande, et que l'on s'absente, et que l'on retient des souvenirs lointains."

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Jeudi 4 septembre 2008

23h01

Je pourrais l'expliquer, mais j'y arriverai avec peine.
Je commence par me toucher les joues, les mains remontent insensiblement vers mes cheveux, y plongent, n'en ressortent que péniblement. Puis je me jette sur lui comme une sauvage.

J'arrache sa mine, j'arrache la feuille. Et je fais mine d'être seule, alors qu'un à un, mes fantasmes s'étalent sur les lignes, en travers, en espaces rectangulaires,
je dégueule.

Toutes ces phrases, il ne faut rien dire
parce qu'au pire ça t'enlise gentiment
Et les gens n'aiment pas lire ce qui touchent aux interdits des amants.


Secrets are Black Wires

 


We just wanted to feel rich, never poor, dying for the last music we heard, we felt for the glam attitude, the brushings, hairdo cut this morning with my scissors. But all that stuff, from the passion we had, to the neverending dreamz we lived in, wasn't negative, that's just somethin that made you less talkative about what I'm still waiting for.

We just wanted to feel important
walkin down hysterical path
but the most important here
is tween us.
We just wanted to feel important
walkin down my way home
but the most important here
is just us.

Coco Nam

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Mardi 2 septembre 2008

THE FRIENDLY FIRES


Un soir, monette devant la téloche, la zapette dans la main, temps d'arrêt devant le coup de coeur de cette rentrée 2008. Vrai de vrai, j'ai eu un flash, et ça m'arrive rarement !
Donc voici les petzouilles en cause...





Trois mecs, Ed Mac, Jack Savidge, et Edd Gibson.
Style : Pop / Disco Houze / Shoegaze


Bien que le premier extrait, Jump In The Pool, vaille le coup d'oreille, j'ai trouvé d'autres perles du genre :

- Photobooth
- On board
- White Diamonds


Enfin je fais ma maline, mais tous les titres du CD sont dignes de la Gagättitude qui me prend.
Tu vois, c'est du groupe pour kiffer la vibe du motörhome ça.


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Vendredi 29 août 2008


You sang

"I'm the song, we hold the mic, but it's up to you to be wrong, or not
There're not so much things we've got
And in all we've lost, we never forgot to sing along
I'm the song, you're the mic, but it's up to you to be wrong or right
it's all about what we did
and for now, see, I'm alright "


Coco Nam

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Vendredi 22 août 2008


Juste un lit, un hôtel, les larmes d'une nuit qui s'éteignent dans le drap.
J'ai pensé à m'évader, j'ai écrit 3 textes encore.
J'écris énormément. Les instants, les remords,
j'ai trouvé la porte,
Celle qu'on cherche, dont la clinche n'existe pas,
mais derrière laquelle tout prend son sens.

Tu auras compris pourquoi ta vie est comme ça,
pourquoi tu délaisses des bouts de toi sur des
feuilles éventrées,
ce qui te pousse à t'évider la tête en faisant crisser
des crayons.

J'aime bien la sensation de la peinture qui coule sur mes doigts,
le brouillon sur ma paume,
mes yeux qui s'attardent.

Tu vois, j'ai trouvé la porte,
et bientôt tout ça,
ce sera moi

Je serai créatrice et la création,
je serai dans ce que je crée
par intention.


Coco Nam

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Samedi 16 août 2008
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Vendredi 15 août 2008

Un de mes bracelets s'est défait ce matin.
Le carré est tombé à terre en claquant dans mes oreilles, pour finir sa course à une dizaine de centimètres de mon lit. Mes yeux, leur brume, l'instant d'hésitation, de savoir si l'on dort encore, si l'on veut se réveiller, si l'on emmergera de suite ou dans un bon quart d'heure.

  Café    

Puis push, ON, j'allume mon ordinateur, infecté pour la n-ième fois pas un virus sympathique. Mon regard qui se calque aux pixels, les messages non reçus, les mails, et cette musique qui me manque.
Je ne peux plus rien écouter.

Il faudrait que j'amène mon ordi au Zmägagin, l'embout de mon casque de pro s'est coincé à 2 cm de l'entrée audio de mon portable. Et je ne sais plus me nourrir de zicmu, ni même écouter des reportages comme je faisais avant. C'est ma fenêtre sur le monde du web qui reste muette, tandis que vous entendez quand je change de musique d'accueil.



Celle-ci, You come in Burned, 7 minutes, le temps que prend une cigarette, la fumée qui s'en échappe, les yeux mi-clos, bouffée aspirée, ressortie comme une chape d'air compact.
Elle m'inspirait fut un temps, le soir, quand je n'allumais pas la lumière pour laisser l'obscurité s'étendre avec délice. Quand tu ne vois plus tes mains tant il fait sombre, mais reste cet endroit dans la tête, le tumulte joyeux de mes idées, qui fourmillent à contre-courant pour se distinguer de mes simples états d'âmes.

Il fait soleil, merveille de temps.
12h16, je bouge de là.

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Mercredi 6 août 2008
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Samedi 12 juillet 2008
Samedi , Day 2 for me : marvellous


Sûrement le meilleur jour pour moi, des deux. Comme dit précédemment, de grosses têtes d'affiche, un temps de merde, mais tu t'en fous, tant qu'il y a l'ambiance, tant que les gens ont plaisir à voir venir ces artistes.

On est arrivées un peu sur la tête, l'esprit brouillon, le ciel était à l'orage, il faisait chaud et froid, drôle d'atmosphère. On négocie une place en plus avec un type aux allures louches, on lui gratte son numéro de téléphone au cas où. Mais le passage au scanner se déroule normalement, un jour de grosse affluence.

Une fois arrivées sur le grand terre-plein, on a vue sur la Main stage, avec Gossip qui envoie son bon son. On presse le pas néanmoins, pour rejoindre la pyramide Marquee et son concert évènement, les MGMT(ManaGeMenT pour les ignares...).
Bon j'ai un peu regretté sur le moment de ne rien connaître d'eux parce que c'était du pur bon son, et tout le monde en a eu pour son grade. Une ambiance psyché rock, nickel à voir, à entendre, le groupe hype du moment. Si si !





En sortant de la pyramide, c'est la douche, il pleut, fait dégueu, je commence à redouter que le programme de l'après-midi ne vire à un fiasco boueux et morose, mais je reste optimiste. On a été voir les Hives, intro de barge, genre bande son de château hanté, en attendant le quatuor. Puis entrée sur scène, le public qui applaudit, et c'est parti pour de la classe en bouteille, distillé à un parfum de folie. Ce que j'adore chez eux c'est cette modestie bien enrubannée dans un total contrôle du Show, le vrai. Celui qui amuse le monde, et qui fait s'éblouir les gens. C'est simple, ça tourne, ça éclate le people side et personne ne s'en plaint.

Sur leur heure, on a eu droit à deux trucs pas mal : d'abord l'audience qui prête serment de n'aimer que les Hives et ce jusqu'à la fin de sa vie, et ensuite, la pause de bien 2 minutes, en plein milieu d'un morceau. Tout en suspend, Pelle qui ne bouge plus, le batteur les baguettes en l'air, le bassiste qui fait les gros yeux. C'est juste là qu'on adore ce jeu, tout est bon à prendre.

Après, des artistes un peu moins folichon, un peu moins mon genre, mais j'écoute, à savoir la fin de Band of Horses sous la pluie, puis tout le spectacle de Donavon Frankenreiter, vrai de vrai, ça existe des noms de scène pareils.

17h10, Mona commence à ne plus se sentir, l'heure approche, ses chouchous sont sur le site, bon dieu quelle impatience...
En sortant de la Marquee, j'ai déjà un bouillon dans le ventre, comme une gamine, ça me rend jouette et comique, je presse le pas pour qu'on arrive plus vite près de la Main stage. Barrière avant, à gauche de la scène, je me trouve une bonne place là où je ne pouvais plus avancer, mais ça va, à part des piquets devant moi (façon gentille d'appeler les gens qui sont à un concert juste pour rester plantés dans le sol, histoire de faire chier et de squatter de l'espace qui aurait mieux profité à une excitée comme mwa).

Introduction, coeur en Badaboüm, ils arrivent.
Les Kings of Leon, là, à 30m de moi, en chair, en os, en animalité masculine, que sais-je, je me sentais über tranquille...

Cette pluie qui tombait du ciel sur des morceaux comme Milk, On call, ça donnait en puissance, j'étais dans une bonne parcelle, des English à fond les ballons derrière moi, on chantait à tue-tête comme des compagnons de beuverie, j'avais juste les mirettes éclatées tellement j'étais bien...
La set list était l'habituelle : Fans, Molly's Chamber, The Bucket. Un peu déçue de ne pas avoir eu ma Red Morning Light, mais j'ai eu mieux...

This one :






J'ai même pas noté quelle était la dernière song qu'ils ont faite, mais c'était trop énorme, j'ai kiffé comme jamais.
J'avais essayé de faire quelques tofs, pas terribles mais bon, voici la série...

        


        


Then, j'étais sur mon nuage, tu pouvais me faire avaler n'importe quoi, n'importe quel artiste, je captais plus rien. On s'est installées un peu plus loin derrières les secondes barrières, et surprise, il y avait bien de la place, et de là on avait une vision panoramique sur la stage.
Ont suivi : Ben harper, lover nom de dieu, aussi un musicien qui déchaïre en toute volupté. Un moment superbe, surtout que le temps était redevenu bien doux, le soleil revenait peu à peu, la musique d'ambiance idéale.

Le groupe qui le suivait, Sigur Ròs, je ne savais pas du tout à quoi m'attendre. Et bien, il valait mieux, parce que ça a doublé ma claque. Du mystère ambiant, par ces tenues extravagantes et sobres à la fois, le chanteur aussi bizarre qu'époustouflant, une voix cristalline et sourde à la fois, une mise en scène qui démontrait une véritable volonté de mettre l'esprit du groupe en avant. Encore une fois, le public a été soufflé, pour ceux qui connaissaient comme les perdus comme moi. C'est un peu comme une musique lancinante et douce, tellement nostalgique et magnifique. Pour la langue employée, je ne sais pas trop, je pense que c'était de l'inventée, mais je ne me suis pas encore assez renseignée sur eux que pour l'affirmer. [Ecouter le morceau gobbledigook sur le myspace mis en lien]

Le moment le plus beau, c'était ce laché de confettis sur nous, quand les lumières du soir commençait à adoucir le paysage, on se serait crus dans un espace imaginaire. Vraiment c'est un groupe que je conseille aussi, une découverte encore.

A 23h10, gros coup de pompe en attendant Radiohead. Bon, pour être honnête, j'aime bien, mais pas au point de devenir hystérique en les voyant. J'ai trouvé la mise en bouche quelque peu voyante et désordonnée, dans une surenchère d'éclairages à ambiance électro. Comme s'il fallait tout cela pour meubler un espace qui pourrait se révéler vide sans cela. On va dire que le spectacle m'a laissée un peu pantoise. (Mention spéciale quand même pour la voix exceptionnelle de Thommy en live.)
Je regardais un peu partout, apparemment je n'étais pas la seule à ne pas admirer la performance. Un regard sur l'allée centrale, je tombe sur Kate Nash, qui se balance de droite et gauche accrochée à une mini-elle, 1m20 à tout casser, sa big pote à voir comment elles se tenaient.

Quand on est rentrées, la plaine était un champ d'ordure, des sacs plastiques jonchaient le sol, des personnes aussi, complètement ramassées, mortes bourrées. Mais là ça ne m'appitoye pas, je trouvais ça à la limite du "j'me marre bien de bon matin".
On a eu notre quart d'heure (demie-heure ?) de pousse pousse dans la foule, tous les hagärds de deux heures du mat', cherchant à rejoindre leur camping. Et nous c'était retour bagnole, ambiance de meurtre derrières les vitres embuées, on avait passé une putain de journée encore.

Alors voilà, je suis rentrée à 4h du mat', le lendemain j'étais déjà debout pour aller peindre chez quelqu'un, mais j'ai eu du mal à atterrir. Comme c'était digne de me plaire, je me le ferais bien avec tentes inclues l'an prochain, enchaîné avec d'autres festivals, histoire d'être bien dépravée moi aussi.

Wanna do it one more time, for the fever, like it forever.


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Lundi 7 juillet 2008

Vendredi : Day 2, The first for me

C'est un peu un Werchter sur le pouce, prévu quelque jours avant son début. Chance d'avoir obtenu ces places gratos, bonheur pur et simple.

A peine arrivés, c'est la folie, une ambiance énorme, des milliers de gens à l'entrée, personne n'a droit à passer les contrôles avec des bouteilles (même en plastique). Ici, vigilance, maîtrise de la situation, tout tourne sur le site, des boutiques de fringues logo 2008 aux échoppes de bouffe et de boissons. Tout coûte la blinde, surtout les drinks, mais on s'y fait, on s'en fout, le plaisir d'y être, comme j'ai dit.

Deux scènes, la main stage, et la pyramide Marquee, un côté d'exhibition contre l'intimité toute relative du chapiteau, et c'est le début du "je m'en prend plein la gueule et les mirettes". On est arrivé sur la fin du concert de Air Traffic, une découverte pour ma part, un groupe bien sympa qui envoyait la patate de la scène au public.

Puis, sans me douter de l'énormité de ma connerie, je me pose à l'arrière de la grande plaine pour voir le concert de Jay-Z. Erreur, concert énorme, Mister Jay a une présence, de la tchatche nickel, d'un bout à l'autre, rien qui s'essouffle, du bon rap qui reprend certains grands classiques (comme Back in black de Ac/Dc) et fait honneur à l'absente de dernière minute, à savoir Estelle, avec le bon son d'American Boy.




Après ça, j'étais bien dans mon élément, il faisait superbe, le soleil tapait bien, le ciel était bleu, tout le monde faisait bronzette.
On a poussé l'hystérie jusqu'au bout, proche des barrières du premier rang pour voir un peu ce que The Verve nous réservait pour son come back. Haha, c'était énorme aussi. Je suppose que la plupart des songs (lucky man, love is noise, Sonnet, et bien sûr Bitter sweet Simphony) étaient bien connus, le public suivait pas mal, pur bonheur ! Je ne savais pas trop à quoi m'attendre, mais au final, ils avaient bien donné, et n'étaient pas ces prétentieux qu'on avait voulu me dépeindre. Que dalle. Générosité, classe, pas moins.

Une heure plus tard, direction la pyramide enchantée pour le show de Hot Chip, le parterre de gens s'est transformé en masse mouvante, chaleur étouffante, grande folie joyeuse. Enfin, ce groupe c'est un genre, on aime ou pas, je n'ai pas regardé jusqu'au bout dans la tente, l'écran géant était posté à l'extérieur, là où il faisait bien plus calme. Fin de set avec une reprise de Sinead O'Connor, Nothin' Compares To You, très intéressante par la voix fluette du chanteur.

Il commence à faire nuit sur Werchter, 22h30, direction la Main stage pour s'installer pour Moby. La mauvaise surprise était que même les papys comme Neil Young durent longtemps, impros à rallonge, un rappel qui en rajoute à l'impatience que nous avions de voir Moby.

Puis 00h00...Le groupe arrive, la plaine ressemble à une discothèque en plein air avec tous ces gens qui dansent, qui trippent ensemble sur les tubes de Mo, comme les titres moins connus. Juste heureux de les voir, lui et sa black à la voix magnifiquement chaude et profonde. Un show bien carré, avec un crâne d'oeuf qui s'éclatait à sauter d'un côté de l'autre, trop plein d'énergie, pour le plus grand plaisir de l'audience.

C'était mon premier vrai festoche, parce que ce que j'avais connu avant, les francopholies, ou autre trucs du genre, c'est du bidon. Ici, t'arrive, tu clamses en direct devant ces putains de réussites, le son super bien restitué, l'organisation, festival de péteux, je l'accorde.

Un premier jour qui prenait de belles couleurs, j'avais les yeux éclatés (sans fumer ^^ ), je ne marchais plus droit, mais ça va, je voulais tenir le coup pour le lendemain, le groupe de mes rêves serait là en personne : les Kings of Leon.




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