- Ma tête en 3D

Vendredi 6 février 2009

INFO CRUCIALE :

"Perdre son gsm, c'est comme perdre une vie à Mario Land. Retrouver son gsm, c'est gagner le chapeau à cornes qui fait grandir."




Je n'ai pas vu le live de Lily au Grand journal, et ça, ça suck.
Mais j'ai retrouvé mon phone, alors quoi, j'me pisse dessus et j'applaudis en même temps ?

[LINK PIC] MISE A JOUR [LINK PIC]

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Lundi 2 février 2009

Dans les séries, les malades attendent toujours que les médecins aient fini de se disputer pour faire une crise cardiaque, tandis que de l'autre côté du couloir, on a droit à une Starbucks coffee idylle dans le genre "tiens ton cappucino", regard évocateur, tadam.

Puis il pleut forcément quand la meuf se met à crier que c'est LWI qu'elle  aime, et pas son voisin, elle aimerait claquer une porte, mais au lieu de ça elle s'en va en faisant claquer ses talons, le visage mouillé par la drache.

Grey's Anatomy quoi.

VINTAGE YOUR MIND


C'est absurde.
J'ai raté les soldes.
J'ai rien pu m'acheter de toutes les fêtes (à cause d'une sous-espèce humanoïde qui fait pas son boulot).
Et maintenant que je sais de combien mon compte va être crédité le 10 (note la date fiu), je sais même plus quoi faire. Si je privilégie :

- fringues + caméra
- fringues + fringues
- Fringues + bouquins
- Fringues + guitare
- Fringues + développements photo.
ou
des DD externes.
Quoiqu'une bonne carte SD...
Han nan je sais, un flash pour l'argentique. Naaaaaaaaaaan, un Lomography 4 prises consécutives.
Con ça, j'aimerai encore mieux dévaliser zara et sa putain de nouvelle collection.

Mais, ouais, je vais tout dépenser en fait.

Info pour ceux qui meuglent :
lily allen en live le 6 février au Grand Journal (Uba kiff da world)

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Mardi 27 janvier 2009

1st : Battle of the sun
Be your own world, use your head.



Je m'escrime.
Folle envie d'étrangler la race des secrétaires, épurer la terre de cette ignominie d'entreprise.

"A QUOI TU SERS, A QUOI CA SERT ?"

Il y a des gens qui parlent seuls dans le tram.
Dans la rue aussi, mais surtout dans le tram.

Soit ils t'agressent, en répandant leur fumier sur tes godasses, soit ils se causent à eux-mêmes.
Je les ignore, comme le type qui vient faire son oratoire du dimanche juste DANS la rame où je me trouve.
Parce que c'est systématique, j'ai un abonnement spécial "vas-y déballe ton sac, dis-moi que t'es à la dèche".

Se passe alors LA réaction terrible : l'air empeste.

Ça pue sur moi, sur mes mains, dans mes cheveux, un truc filasse bien étouffant qui me donne envie d'échapper à ça.
Parce que je me vois moi, emmurée jusqu'à faire un bloc, rejetant toute aide, toute manigance basée sur un statut précaire, mais je vois surtout les gens faire pareil.

Je n'ai pas honte, je fais ce que je peux pour qu'on me laisse avec ma carcasse.
J'ai des problèmes, j'ai une vie, j'ai des ennuis pareils aux siens, de mon niveau, avec le chauffage et la bouffe comme luxe.

Je n'ai pas de responsabilité à avoir envers eux, que j'aie 21 ans, ou 60 ans.
Quand à ce qu'on appelle la bonté, la mienne est partie faire un sacré tour.

"HAN LE TYRAN !"

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Samedi 24 janvier 2009

Ta gueule et marche

YESTERDAY

"Pourquoi ne pas plutôt créer une république d'amnésiques où la population ne se souvient plus très bien de ce qui s'est passé sur son territoire ? Ton tracé est pas mal, mais ton idée de nation super développée d'un point de vue économique, ce n'est pas réaliste".

-_-

Donc, les projets les plus débiles ont encore récolté les fleurs.
Ainsi, par un approfondissement de ma démarche, je vais moi aussi, passer en mode gogole, en me mettant un chapeau pointu sur le museau. En avant.

 


D'ailleurs ça va bien le faire, j'irai cul nu à l'école, je ferai des pétitions pour défendre le droits des marsupilamis asiatiques. Pas de chichis dans l'invention, la créativité passera par une initiation à la gnangnanterie.
J'organiserai des buffets de chihuahua cuits à la vapeur, un bal de ploucs, puis une vente de tickets pour aller voir grégware, l'autre gnole du coin.

Et si ça suffit pas, qu'on m'interne, parce qu'entre un fana de course de pains à roulettes, et ma façon de voir l'art, il y a quand même un ravin, "la vache qu'il est grand ce ravin !", que j'éviterai soigneusement de franchir.

Font que de la merde, s'auto-proclament élite de la culture nationale, bande de baroudeurs de grands chemins, valent pas mieux que de se prendre des baffes de mains trempées de peinture.

"c'est duuuuuu l'art missiééééé"

Les artistes vont se prostituer bientôt.
C'est chic, ça va chier.

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Dimanche 18 janvier 2009

"On ne dit pas au-revoir au gens qu'on ne reverra jamais."

[jingle]Séquence uba culturelle en compagnie de Mona la tourterelle des champs.[/jingle]

J'ai entendu qu'on sacrait des nigauds du genre Grégware, mec complètement fade et middle class, aucun intérêt apparent si ce n'est l'attrait irrépressible pour sa voix chaude et rauque [qui nous donnera bien plus envie de se bourrer de cocktails pour faire passer la mauvaise blague, que d'inaugurer un panthéon à son nom ]

JE SAIS qu'on a l'art, dans la culture populaire, de donner des leçons, souvent par le biais de ces chansons dites A TEXTES (qui dépassent 3 phrases et 5 notes donc), mais grande nouveauté, on nous rebalance à la figure ce que l'on tétait à 14 ans en cours de maths, à savoir l'algèbre.

DEMONSTRATION

TOI + MOI = après mise en évidence du O et du I , il reste
=> OI x (M+T)

Respect débordant, ça pète.

J'ajouterai qu'en se penchant sur les paroles [applaudissez ma bonne volonté], on s'aperçoit vite que son appréciation du monde dans lequel il vit est toute réaliste, surtout concernant l'approche de son talent pour l'écriture.

PREUVE :
(admirez les rimes au passage)

je sais c'est vrai ma chanson est naïve
même un peu bête , mais bien inoffensive
et même si elle ne change pas le monde
elle vous invite a entrer dans la ronde


oO

Voilà, un mélange de "oui mais c'est pas ma faute si on vous la passe en boucle", et de "la ronde on la fait plus depuis des siècles, mais z'y va, je te la réintroduis fissa à côté de la TCK".

Je dis : LA CULTURE SE PORTE BIEN !


Pour suivre, et dans le genre rien à voir,
INTRODUCING BORZAK [BORZOKOV] partie II



J'ai fait ma tite carte en 60/80 cm, enfin son ébauche, et je te dis qu'après un super discours sur Borzak Borzokov, tu voudras y aller avec tante marianne et son club de bridge.

Et pour ceux qui débarquent, oui je suis tout à fait au courant que mon Europe n'est pas réaliste...

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Samedi 17 janvier 2009

[link]MAGIC MOLLY[link]

There’s something special about stepping back into one’s childhood shower. We all remember our old bedrooms and kitchens well—the centers of eating and sleeping functions—but not so our showers, though bathing is just as crucial. Why is this?

The shower is where you spent a portion of every day in intimate seclusion, possibly singing or deep in thought. And naked. It was where you tallied the damages of puberty. And if you had multiple siblings, it was one of the few places to be alone.

Mine is a blue tiled rectangle with a feeble showerhead. There’s an alcove stuffed with old shampoo bottles, many of which contain < ounce liquid. A loofah rots nearby.

Shower memories include: functional showers (2 mins) and hangover showers (30 mins); a time when Clairol Herbal Essences was the color of dishsoap and came in a bottle with a drawing of a wood nymph on it; coating my hair in olive oil to make it fashionably greasy circa 1997; tasting a bath bead experimentally.

 



J'irai m'acheter des pellicules le jour où j'aurai été payé par la secrétaire, parce que même en comptant sur soi, on dépend des autres. D'incapables, de trouducs à interner, d'ectoplasmes sacs à foutre.

I CAN'T STAY CALM MADAME

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Samedi 17 janvier 2009

"Mon chat rétréci dangeureusement, passant de la taille 1 assez banale, genre boule de poils dodue, à la taille 1/4, somme toute agréable, puisque qu'il me faudrait une loupe pour encore le voir.
J'aime pas ce chat, teigne bouffeuse et débile se bouffant les jarrets pour faire passer son anxiété."


LOTTA WORK


Donc, comme depuis le début de l'année j'ai droit à des projets niveau maternelle mais en plus pompant question bricolage, ils ont décidé de nous donner ZE travail DA WORLD en Soap :

Pavillon national.

Inventer un pays, sa culture, quelque chose d'imaginaire, décalé, ou sérieux mais de carrément vraisemblable.
Alors on se dit que pour une fois, même si ça va faire rigoler ceux qui font que bouffer des syllabi (paix aie leur âme), j'ai peut-être une chance de montrer que NAN NAN NAN, monette elle a un putain d'univers, décapité et borgne, certes, mais présent.

Du coup, je vais me retrouver à mon bureau, à faire une fausse carte super crédible, gribouiller des frontières, des pays limitrophes, et des putains d'alliance qui déchirent.

INTRODUCING BORZAK [BORZOKOV] // côte orientale de l'europe. Mer chéléenne, 6 puits de pétrole. Puissance économique asservissante, construction systématique de monuments circulaires et ronds-points. Monarchie. Spécialité : lancé de tourte à la viande de poulet. 18 millions d'habitants. Monnaie : le KLen = 0.33 cents euro. Falaises, téléphériques KIL, exportation massive de thon et d'esturgeon vers pays limitrophes et Mexique. Drapeau : 3 triangles séparés formant un triangle isocèle vert, surmonté d'un rond noir. Fond blanc.

C'est hurluberlu leur truc.




Most of the time away from
the charm of being together
and even if i'm not a sort of god
with a sword and a bible
I guess I'm the only one you wanna hold

Love that picture of ours
your perfume in the nose
love that picture of ours
I liked it so much.

Coco Nam

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Jeudi 8 janvier 2009

J'ai dormi avec mes lentilles.
Genre globes de mirettes méga-collés à l'ouverture de mes kiffantes paupières.

Je devais être crevée.
Parce que pour se réveiller le matin, mettre ses lunettes, puis les retirer, se rendre compte qu'on voit super bien sans, et croire un instant qu'on est plus myope pour la vie, ça tient du délire totalement personnel.

En même temps, me direz-vous, qui mieux que moi pour monter à dos de Lama polyglote ? Hum ?
Je sais je sais, j'ai le style d'Uma Thurman bourrée.





Nouveau blog :
Pour mes photos numériques, argentiques.

PEACEFUL MARIA K.

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Vendredi 2 janvier 2009
" I'm in a positive orgasmic mood, going right to the third floor cocktail, is it right, wrong, and down, the rules changed for a brasilian babe naked called Jake.
I'm in the place, make me embrace the world.
I'm in the place, let me embrace the world

I'm in a positive orgasmic mood, yeah yeah "

Coco Nam



Cela faisait longtemps que j'avais perdu ce réflexe.
C'était devenu une habitude logique pourtant, depuis mes 6 ans jusqu'à mes 15 ans.
Tendre la main, prendre le bouquin, s'asseoir, le lire.

Un livre.
Prendre le livre, le tourner, sentir ses pages, sa tourmente, son intention.
C'était ma seconde nature la lecture. Rien que le geste, le fait de le faire, j'avais acquis ce statut de lectrice professionnelle, d'une humaine qui mangeait les ouvrages.

On m'en a sûrement dégoûtée à ce moment-là, avec des profs qui ne connaissaient pas les classiques que j'applaudissais à deux mains, avec ces points médiocres que j'obtenais à mes travaux d'écriture.

"T'es nulle. 12/20"

La moyenne toujours, avec un douze, on passe partout, on n'est pas génial, mais on a une base.
Ca rimait à rien.

J'étais liée à mes romans au quotidien, quand je lisais j'écrivais, quand je délaissais Kafka, j'apprenais la marche du rien. Une animosité rare alors, quand je griffonais des pages entières sans rien tirer de ma tête. Il fallait que je boive ces auteurs pour donner de moi-même, il fallait que j'entende leurs mots raisonner mon ardeur.

Mes dieux, mes auteurs.
J'ai repris goût à ça aussi.

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Jeudi 1 janvier 2009

You're my brain disease, It's not easy
so easy to be class and hype,
drivin me crazy
You're a brain disease, it's not easy
not easy, so easy to complete
your mind, you're my kind of..
dude guy. "

Coco nam


AFTER-PARTY PPP

Je devais faire une sieste en plus. Que je n'ai pas faite.
8h de sommeil, pam dans les dents, un lendemain de réveillon ça fait un peu mal.
Surtout quand Mam décide de faire une soirée de boustifaille de restes, qui tenait en fait plus d'une vraie soirée au vu de la montagne d'aliments récoltés.

Puisqu'hier était bien, frustrée sans appareil à Bruxelles, un feu d'artifices magique dans les yeux, demain sera toujours mieux.
Il n'y a pas de raison.

Même si 2009, c'est un chiffre de merde.
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Lundi 29 décembre 2008

Je veux un action sampler.

Celui version Choupi-trognon.
Sauf qu'il a pas de flash.




et celui avec un flash, il est pas...sexy.
En même temps, puisque c'est moi le canon, j'ai pas besoin d'un appareil pour faire parade.
Et je peux acheter les deux si je veux, le laid et le tuticolor, maintenant que je travaille et que je gagne des zeuros. *D-Pensière inc.*

D'ailleurs je devais aller au boulot ce matin.
Mais je me suis réveillée et aussitot rendormie, la tête plantée à fond dans le coussin, genre "moi aussi je peux me fondre dans le textile".
De toute, il reste demain avant le réveillon de nouvel an, pour bosser, faire les bootïk, et des photos.

En attendant, Ben harper et Jack Johnson pour un sweet evening to come.




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Jeudi 25 décembre 2008

"If there's someone you can take, just take me outside. If there's somethin to break, just break my heart.
Let me by on my own, let me, don't let me in the zone, leave me."       Coco Nam



"J'aimerais être une rock star pour boire le jour la nuit, le soir allongée sur les pavés, la tête sur les dalles, et gueuler gueuler en l'air "j'aime être, j'aime être en vie", le slim collé aux cuisses quand je chante à tue-tête."

Il se passe un jour, puis deux, puis 3, et au quatrième revient ce sentiment apaisant de joie.
Comme la chaleur qu'un alcool laisse en coulant dans la gorge.

[Il est temps que j'apprenne à utiliser mon nouveau tofofüre, parce qu'un beau joujou c'est fait pour être BIEN utilisé, et pas bidouillé de manière intuitive...]

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Mercredi 24 décembre 2008

Maria K / Coco Nam / M. Pones / Delicious Us Decadence
 

 


Il y a la chambre rose, la chambre bleu, l'orange et la jaune.
Quand j'étais petite on fêtait nowel près du sapin, et le soir, on déballait à tout-va la montagne de cadeaux.

Cette année, c'est la CRISE, comme ils disent, donc peu  pas de surprises.
C'est presque prononcé de la même manière que le mot APOTHEOSE, ou, CATASTROPHE, mais avec deux bras en l'air, et la tête à l'envers.

Et je finis par croire que c'est moi l'enfant gâté du tas, avec mon appareil photo à 899 (euros ouais), et mon objectif 18-55 qui ratiboise ton moral tellement c'est classe.
Reste plus qu'à choisir une guintounze de la mort qui tue, et je serai blindée.

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Mardi 23 décembre 2008

HIER,
 


J'ai eu 21 ans...
Genre, comme 10+10+1.

Demain, paraît que c'est Nowel.
Donc en attendant, je récite les blagues carambar en me faisant des guili-guili.

"Exclaffe-toi morue !"

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Dimanche 21 décembre 2008

"I just feel glad, I don't feel sad, I'm in the streets, cities I like.
I'm in, you're out, I can be gentle, I'm in the heat, we must dance closer "

Coco Nam


 

Déclaration du dimanche, Luca, 5 ans :
"Je vais hiberner. J'en ai marre."

Action du dimanche :
Chanter We're the Champions, couchée à terre avec deux mioches drogués à la gigotte.
Si c'est pas un après-midi de rêve ça.

Si par hasard, sur cette terre, une fondation quelconque veut subventionner mon talent inouï pour le jeu monocase, c'est pas de refus.
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